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De la misère en milieu étudiant. La critique situationniste du capitalisme et son dépassement émancipateur

À l’occasion du cinquantenaire de Mai-Juin 1968, une introduction à De la misère en milieu étudiant (1966), un condensé de la critique situationniste du capitalisme et son dépassement émancipateur – avec Sylvain de Zones Subversives.

Avec une présentation du contexte de publication de cette brochure, et notamment de l’Internationale situationniste et de ses inspirations (Lukacs, communisme de conseils, surréalisme).

Avec un résumé de sa critique des étudiants comme classe sociale de futurs cadres et comme consommateurs privilégiés des marchandises universitaires (Foucault, Lacan), des marchandises culturelles (Godard, Nouvelle Vague, Arguments) et des marchandises politiques de gauche (marxisme-léninisme, nouvelle gauche, maoïsme, castrisme).

Avec une discussion de sa valorisation des étudiants révolutionnaires refusant de devenir des cadres [1ère partie, 30 minutes]


Avec une analyse critique des mouvements contestataires des années 1960 (Blousons noirs, Provos, maoïstes, trotskystes, révolutionnaires japonais) en parallèle avec ceux d’aujourd’hui (émeutes de 2005, mouvement social de 2016-2017), de l’idée fétichiste de « Jeunesse » et sa nature « rebelle », des beatniks (les écologistes mystiques d’alors) comme « droite des jeunes révoltés », et enfin de « la consommation en masse de la drogue » comme « fallacieuse recherche de liberté dans un monde sans liberté ».

Avec une réflexion autour des conditions contemporaines du basculement d’une révolte individualiste à une révolte collective, d’une part, et d’une jonction des prolétaires des quartiers populaires et des étudiants radicaux, d’autre part. [2ème partie, 30 minutes]


Avec une présentation du communisme de conseils, de ses apports (auto-organisation) et de ses limites (autogestion), du dépassement (partiel) de ces limites par un appel à « la suppression de la production marchande et donc du prolétariat » et du travail-marchandise ;

une esquisse d’une société post-capitaliste comme société d’auto-organisation fondée sur des activités de production libres, créatives, épanouissantes, non-séparées de l’existence quotidienne ;

et une critique des limites du situationnisme en termes de critique du patriarcat (même si un situationnisme féministe est possible, et une critique du mariage et de l’ordre moral effectuée), des « forces productives » capitalistes (même si un autre développement d’autres « forces productives » est possible) et du racisme [3ème partie, 20 minutes]


Liens

La brochure

https://infokiosques.net/lire.php?id_article=14

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