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	<title>science &#8211; Sortir du capitalisme</title>
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	<description>Pour une critique émancipatrice du capitalisme</description>
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	<title>science &#8211; Sortir du capitalisme</title>
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		<title>George Caffentzis. En lettres de feu et de sang – Travail, machines et crise du capitalisme.</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Armand Paris]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 16 Sep 2025 18:36:27 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Publié en 2025 chez Entremonde (excepté pour le Canada, où il s’agit des Editions de la rue Dorion), cet ouvrage rassemble plusieurs essais de George Caffentzis écrits entre 1980 et 2010, présentés dans trois grandes parties : « le travail et son refus », « les machines », « l’argent, la guerre et la crise ». A propos de George Caffentzis, on trouvera des éléments de bibliographie de cet « acteur majeur » du marxisme autonome  sur le très sympathique site compagnon de l’Asymétrie. On ne peut que se réjouir de cette publication en français qui permet, enfin, de découvrir et « lire en profondeur » Caffentzis. Résumer cet ouvrage foisonnant étant hors de notre portée, nous nous contenterons ici d’identifier quelques points clés qui ont attiré notre attention, complétés par des citations directes de l’ouvrage. Un premier aspect plaisant de ce livre réside dans l’étude du développement des sciences (mécanique, thermodynamique, informatique), indispensables à la mise au travail des travailleurs et travailleuses à différentes époques. « Newton et ses compagnons planificateurs du « siècle de génie » ont dû créer un temps de travail non terrestre qui serait le même, l’hiver comme l’été, la nuit comme le jour, sur la terre comme au ciel. Sans cette transformation du temps, le prolongement de la journée de travail aurait été impossible à imaginer, encore moins à imposer « avec le feu et le sang ». En revanche les « révolutions » (…) par la classe ouvrière durant la première moitié du XIXe siècle ont marqué la fin d’une période où l’on pouvait créer des profits en étirant la journée de travail jusqu’à sa limite (…) Le problème n’était plus de savoir comment enfermer les travailleurs et les travailleuses le plus longtemps possible, mais comment transformer leur énergie et leur chaleur révolutionnaire en travail. Il n’est pas étonnant que la thermodynamique (…) soit devenue science après 1848 » (p. 29-30) Ces sciences sont non seulement considérées à travers le prisme marxien, mais Caffentzis discute également (au moins dans le cas de la thermodynamique) de leur contemporanéité et de leurs relations avec les écrits de Marx. De même en ce qui concerne le lien entre les différentes théories des machines (Ure, Babbage) au XIXème siècle et la théorie des machines de Marx (dont le fameux Fragment sur les machines). A travers différents essais, Caffentzis apporte une attention particulière à l’évolution des machines depuis l’époque de Marx, identifiant une « lacune » importante mais non « fatale » à sa théorie. En effet, l’apparition de la machine de Turing (comme modèle de l’ordinateur) remet en cause, ou à tout le moins impose une actualisation, de cette théorie. L’application de la théorie de Turing pour décomposer le procès de travail en fournit une analyse nouvelle au service du capital. « ce que cette nouvelle analyse considérait comme critique n’était pas la forme spatio-temporelle du procès de travail, mais sa structure informatique à tous les niveaux de production. Par conséquent, non seulement les parties manuelles du travail sont analysées et rendues comparables entre elles, mais les aspects intellectuels du travail pourraient également être rendus comparables à celles-ci » (p 264-265) En d’autres termes, la machine de Turing permet de s’attaquer à ce qui apparaissait jusqu’alors comme travail qualifié, ou travail intellectuel (deux notions largement discutées par Caffentzis), en réduisant les opérations de la pensée à une succession de travaux simples (calculs, opérations ; l&#8217;ensemble formant un algorithme) comparables entre eux. « Tout comme la thermodynamique nous donne la mesure pour comparer toutes sortes de dépenses énergétiques humaines, une analyse de la machine de Turing nous permet de percevoir la base quantitative des compétences. » (p. 254) « Bien que les machines simples et les moteur thermiques soient des modèles évidents pour le travail manuel, le fonctionnement de la machine de Turing apparaît comme un modèle pour la pensée en tant que travail intellectuel » (p. 261) Pour Caffentzis, une conséquence importante est qu’il n’y pas d’exceptionnalité du travail intellectuel. Autrement dit, « Si tout activité régie par des règles est informatisable, alors tout travail répétable et standardisé (qu’il soit intellectuel ou physique) produisant des marchandises est mécanisable » (p. 276) Nous avons d&#8217;ailleurs discuté de certaines des évolutions (appauvrissements, dégradations) du travail intellectuel dans le cas spécifique de l&#8217;ingénierie, en particulier sur l&#8217;activité de conception, dans l&#8217;une de nos émissions. Ces considérations de Caffentzis s’inscrivent dans une série de débats avec les défenseurs d’une théorie marxiste (post-opéraïste) du capital cognitif ou du travail immatériel (Negri, Hardt, Vercellone). Ces théories identifient de nouvelles contradictions au sein du capitalisme contemporain, notamment au sein des travailleurs créatifs et du savoir, qui échapperaient à l’emprise du capital, ouvrant ainsi de nouveaux horizons révolutionnaires. En défendant la non exceptionnalité du travail intellectuel, soumis à la menace de la machine de Turing, Caffentzis ébauche un avenir bien plus sombre que rieur pour ces travailleurs cognitifs. « Il faut s’attendre (&#8230;) à une contre-attaque venant de plusieurs côtés (a) l’internationalisation des sources de « connaissances vivantes », (b) la substitution des machines (connaissances mortes) aux « connaissances vivantes » des travailleurs et travailleuses, (c) la création de nouvelles techniques de centralisation des travailleurs et travailleuses cognitifs, (d) le développement de nouveaux systèmes de mesure du travail cognitif, (e) le développement de nouvelles méthodes de paiement. Il ne faut pas trop d’imagination pour voir ce scénario se jouer dans la crise actuelle » (p. 187-188) Ce passage quasi-prophétique résonne particulièrement aujourd’hui, du fait du développement de l’intelligence artificielle (générative ou d&#8217;un autre type). Peut-être ne s’agit-il pas ici d’un automate de Turing, mais d’une nouvelle machine (un automate statistique ?), qui nécessiterait d’étendre encore la théorie des machines proposée par Caffentzis. On ne peut en tout cas que constater avec lui, par exemple en observant les réactions des artistes (graphistes, musiciennes, écrivaine…) et scientifiques face à l&#8217;IA générative, que se rejoue la farce tragique des travailleurs et travailleuses qualifiées. « C’est le chant de toutes les travailleuses et de tous les travailleurs qualifiés tout au long de l’histoire du capitalisme « Ils ne peuvent pas me prendre mon travail ; ma contribution est incommensurable ; j’en sais trop ! » » (p. 188) Malheureusement, si l&#8217;on en croit les apôtres de l&#8217;IA sur ses résultats bluffants, il nous faudra en déduire que si jusqu’à alors certain.e.s travailleureuses ont échappé aux machines simples, thermiques et de Turing, leur travail n’étant ni simple dépense énergétique, ni répétable, ni standardisé, leur activité créative n’en comporterait pas moins une dimension répétable et donc mécanisable, au moins dans le sens statistique et probabiliste du terme. Ce qui, pour le capital, pourrait être amplement suffisant pour capturer le savoir collectif (de « nouvelles enclosures »), produire des marchandises culturelles et scientifiques, ou tout simplement automatiser ce qui peut l&#8217;être, y compris dans les services et dans les sphères de la circulation et de la reproduction. Un autre aspect de la théorie de Caffentzis sur les machines consiste à réaffirmer, avec Marx, que les machines (simples, thermiques mais aussi de Turing), ne créent pas de valeur. Cette affirmation s’inscrit à la fois face à celleux qui imaginent la fin du travail grâce à l’automatisation capitaliste, mais aussi face aux partisan.e.s de la théorie marxiste du capitalisme cognitif qui, sans doute, se contentent d’observer certaines tendances visibles dans les grands centres occidentaux d&#8217;accumulation capitaliste. Pour Caffentzis, l’expansion continue de machines ne peut que s’accompagner simultanément d’une expansion du travail le plus misérable. Ceci, en raison des tentatives du capital de contrer la baisse tendancielle du taux de profit due à l’introduction de machines. « Ces causes qui contrecarrent la loi [de la baisse tendancielle du taux de profit] sont soit l’augmentation de la masse de plus-value (augmentation de l’intensité et de la durée de la journée de travail), soit la diminution de la masse du capital variable (réduction du salaire au-dessous de sa valeur, expansion du commerce extérieur), soit la réduction du capital constant (…) ou soit une combinaison de ces possibilités disjonctives » (p. 115) C’est en combinant ces causes contraires, en particulier la pressurisation des travailleureuses par divers moyens, avec l’épineuse question de l’égalisation des taux de profits à travers différents secteurs de production capitaliste que Caffentzis démontre que «l’ordinateur a besoin de l’atelier de misère, et l’existence du cyborg s’appuie sur celle de l’esclave » (p. 126). Sous le capitalisme, l&#8217;automatisation ne peut pas être la source de la prospérité collective. « La transformation des valeurs en prix résout le paradoxe du « zéro travail » en soulignant que le capitaliste « zéro travail », qui n’investit que dans le capital constant (machines, bâtiments et matières premières) et rien dans le capital variable (main d’œuvre) , reçoit un taux de profit moyen du à la transformation de la valeur des sphères de production qui fonctionnent avec beaucoup de capital variable (…) l’existence même de sphères de production ayant une composition organique (…) élevée (…) nécessite l’existence d’une masse de force de travail beaucoup plus importante exploitée dans les sphères de production ayant une composition organisation organique extrêmement faible » (p. 239) Dans le premier essai qui ouvre le livre (La crise du rapport travail/énergie et l’apocalypse), Caffentzis attribue d’ailleurs à l’énergie et à la fixation de ses prix un rôle clé, à la fois pour la mise au travail et pour la répartition des profits entre différentes branches. Il se pourrait par ailleurs que ces tentatives de rétablir le taux de profit soient désormais insuffisantes, en raison d’une ponction toujours plus importante de plus-value par des services improductifs. Nous renvoyons ici à l’analyse de Jason Smith (Les capitalistes rêvent-ils de moutons électriques, Editions Grevis). Mais alors, si tout travail humain (manuel ou intellectuel) est remplaçable par une machine mais que les machines ne créent pas de valeur, quelle est la particularité du travail humain qui permet effectivement la création de valeur ? Pour Caffentzis, il s’agit de la capacité unique à refuser la mise au travail. Ce thème parcourt l’ensemble de l’ouvrage. « Si le travail doit créer de la valeur, mais que les machines (simples, thermiques ou de Turing) n’en créent pas, alors les capacités de création de valeur du travail doivent résider dans sa capacité négative, c’est-à-dire dans sa capacité à refuser d’être du travail » (p. 256) « Cette analyse de création de la valeur nous permet de percevoir que la lutte des classes est à la base du mode de production capitaliste dans le domaine du travail « intellectuel » tout comme on le retrouve dans le domaine de la production physique. Elle est fondamentale, non parce qu’elle est un signe de la qualité particulière du travail intellectuel, mais parce qu’elle est simplement du travail. Bien que complexe, cette capacité de la force de travail à refuser son actualisation en travail n’est pas un aspect mystérieux de l’humanité, c’est un présupposé de l’existence la société contractuelle initiale » (p. 258) Soulignons enfin, et c&#8217;est appréciable, que chez Caffentzis, la notion de travail créateur de valeur incorpore les théories féministes de M. Dalla Costa, S. Federici ou L. Fortunati, « la valeur est créée non seulement par le travail nécessaire à la production des marchandises, mais aussi par le travail nécessaire à la production et la reproduction de la force de travail » (p. 427). Le travail misérable, et son refus, incorporent donc de large pans du travail salarié rémunéré, mais également le travail informel et le travail reproductif non rémunéré. Le refus du travail prend ainsi des formes multiples, comme ici en 1980 : « &#8211; le refus des « ententes de productivité » sur les chaînes de montage ; &#8211; la désintégration de la famille et de l’appareil reproductif nécessaire à l’entrée des travailleurs et travailleuses dans le procès de production ; &#8211; le refus d’accepter le triage d’entropie du capital, par exemple dans le système d’éducation et par l’intensification de la « criminalité » ; &#8211; le refus d’absorber passivement l’expulsion de merde du capital dans le processus biosocial de reproduction, par exemple dans la lutte contre les prisons et celle contre les décharges radioactives . Toutes ces formes de refus ont directement...]]></description>
		
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		<title>Ingénierie, architecture productive moderne et perspectives communistes de reconfiguration</title>
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		<pubDate>Thu, 05 Sep 2024 16:50:22 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Une émission sur l&#8217;ingénierie, la division technique du travail productif, ce que son analyse nous apprend sur l&#8217;architecture productive moderne et les perspectives communistes de reconfiguration de cet appareil productif, à partir de textes récents de Nick Chavez. Émission enregistrée à la Parole Errante avec Tom, ingénieur de métier et membre de l&#8217;équipe de sortir du capitalisme. Une première partie (55&#8242;) qui contient : une présentation générale des motivations de l&#8217;émission, des thèmes centraux et des articulations entre les trois textes de Nick Chavez, et de son ambition générale à travers du concept de design for manufracture une caractérisation générale des ingénieurs comme soumis à la domination abstraite du capital mais également agents de cette domination, avec notamment une polarisation des connaissances et une concentration de l&#8217;expertise technique entre les mains des ingénieurs [11&#8242; ] une discussion sur les différentes fonctions et types de métiers exercés par les ingénieurs, notamment par les ingénieurs dits « de production » (ou process) [17&#8242;] ; ingénieurs qui ne sont pas forcément conscients d&#8217;être des vecteurs de la domination capitaliste [28&#8242;] ; et dont le métier lui même se transforme et s&#8217;appauvrit, avec l&#8217;exemple des mutations du métier d&#8217;ingénieur conception [30&#8242;], au point que le capitalisme peut apparaître comme une entrave à la bonne réalisation du travail [34&#8242;] une description sur la manière dont les impératifs du capital se traduisent concrètement dans le travail de conception d&#8217;une marchandise [37&#8242;], avec un antagonisme entre la division du travail d&#8217;ingénierie et la nécessité d&#8217;une vision transversale du processus de production une brève discussion sur les idéologies qui traversent l&#8217;ingénierie [44&#8242;] enfin, une catégorisation du système productif moderne en deux archétypes « low mix, high volume » et « high mix, low volume » qui, chacun, ont leur propre stratification technique [45&#8242;] et offrent des potentiels de reconfiguration différents discutés plus en détail dans la seconde partie de l&#8217;émission. Une deuxième partie (54&#8242;) qui contient: une critique de beaucoup d&#8217;approches utopiques comme aveugles aux questions productives, d&#8217;où le travail de Nick Chavez afin de disposer d&#8217;abord d&#8217;une compréhension adéquate de l&#8217;architecture productive moderne [3&#8242; / 58&#8242; dans la version complète] une discussion sur l&#8217;intérêt « stratégique » de la catégorisation high mix/low mix dans une optique de reconfiguration révolutionnaire des moyens de production [5&#8242; / 1h05&#8242; dans la version complète ] une discussion sur le potentiel de reconfiguration communiste-révolutionnaire de l&#8217;appareil productif moderne, avec l&#8217;hypothèse de l&#8217;apparition de rapport sociaux « d&#8217;inter-dépendance sans domination » contre les alternatives purement localistes [16&#8242; / 1h12&#8242; dans la version complète], sans fétichisme de la « petite » ou de la « grosse » production [19&#8242; / 1h14&#8242; dans la version complète] un approfondissement sur l&#8217;idée de rapports sociaux d&#8217;inter-dépendance sans domination, notamment sur les modalités délibératives et/ou démocratiques et contre un démocratisme naïf [29&#8242; / 1h25], et sur la place non privilégiée de l&#8217;expertise technique dans une société non-capitaliste [35&#8242; / 1h30] une discussion sur la révolution communiste comme nécessaire dissolution de la division du travail et de la position socialement privilégiée de l&#8217;expert, et donc de l&#8217;ingénierie sous sa forme capitaliste [40&#8242; / 1h35], ce qui pose la question de pourquoi les ingénieurs s&#8217;impliqueraient dans une révolution ayant pour résultat l&#8217;abolition de leur position sociale privilégiée. après une présentation des « raisons de la colère » des ingénieurs, une discussion critique de l&#8217;assimilation par Nick Chavez des ingénieurs à des prolétaires, à partir de la notion de classe d&#8217;encadrement d&#8217;Alain Bihr ou de classe moyenne salariée de B. Astarian et R. Ferro [42&#8217;/ 1h37], l&#8217;analyse empirique des formes d&#8217;engagement des ingénieurs en France (Shift project, désertion) analysés d&#8217;une part comme rationalisation écologique du capitalisme, d&#8217;autre part comme fuite éthique individuelle [45&#8242; / 1h40] et les perspectives fascistes-populistes stimulées par l&#8217;expérience du déclassement. Enfin, le constat que cette concentration de l&#8217;expertise dans les mains d&#8217;un nombre toujours plus réduit de travailleurs (tendance renforcée par la désindustrialisation) ne manquera pas d&#8217;être un problème pratique pour les révolutionnaires, dont on espère qu&#8217;ils ne manqueront pas de « botter le cul » des ingénieurs encore alliés au capital [51&#8242; / 1h46] Liens Textes de Nick Chavez The Present and Future of Engineers et sa version en français Technical Expertise and Communist Production (en anglais) Forest and factory (en anglais, avec Phil A. Neel). Cet article est en cours de traduction en français. Nous vous encourageons vivement à le lire, car l&#8217;émission n&#8217;aborde qu&#8217;une fraction de ce qu&#8217;il contient. Pour citer Nick Chavez, le texte aborde des questions aussi variées que : l&#8217;autarcie locale vs une production globale ; les formes sociales de délibération ; la gestion de la crise climatique ; la planification négative de la production [ce que l&#8217;on choisit de ne pas produire] vs une planification par quotas de marchandise ; l&#8217;installation généralisée de tubes pneumatiques ; la théorie comme science fiction ; l&#8217;automatisation communiste comme compétition sportive Le blog de Nick Chavez: Design for Manufracture Nick Chavez peut aussi être écouté en version audio, et en anglais, dans le podcast This Machine Kills. Nous soulignons également que le texte « Forest and Factory » est cité et (un peu) débattu dans les contributions du collectif Decomposition (découvert après l&#8217;enregistrement de l&#8217;émission). Les trois brochures (« The fate of composition », « The problem of composition » et « The cacophony of communism ») abordent des thématiques bien plus larges, notamment celle de la composition entendue d&#8217;une part comme composition de classe, d&#8217;autre part comme tactique activiste en vogue. Pour la thématique qui nous concerne ici, un intérêt de ces textes est d&#8217;attirer l&#8217;attention sur les savoirs indigènes ou vernaculaires qui auraient pu échapper à la totalité capitaliste &#8211; question non abordée pendant l&#8217;émission. Audios du séminaire Marx mentionnés durant l&#8217;émission Harry Braverman, travail et capitalisme monopoliste.  Harry Braverman est cité comme une source d&#8217;inspiration par Nick Chavez. La technocritique d&#8217;André Gorz. Ce séminaire commente notamment les liens d&#8217;André Gorz avec les opéraistes et son évolution sur les questions d&#8217;autogestion, dans les enjeux de l&#8217;époque (années 1960-1980). Autres textes mentionnés durant l&#8217;émission Plateforme numérique, conception ouverte et emploi, Claude Paraponaris. Une étude en sciences de gestion (!) intéressante sur les mutations du (des) métier(s) en ingénierie de la conception. Il n’existe plus un seul type d’ingénieur de conception, il en existe au moins trois : celui qui s’occupe des méthodes de travail (ingénieur-méthodes), celui qui consolide les savoirs et techniques de son métier (ingénieur-métier) et celui en charge du développement d’un lot de projet (ingénieur-projet). Les processus de conception orchestrent des professions, des connaissances et des techniques variées grâce à des outils informatiques puissants qui garantissent le contrôle, la qualité, ainsi que la maturation des concepts au cours de leur développement Jasper Bernes, Le ventre de la révolution: l&#8217;agriculture, l&#8217;énergie et l&#8217;avenir du communisme (en français aux éditions Chou blanc)&#8230; que l&#8217;on pourra confronter à l&#8217;agriculture cyborg d&#8217;Out of the woods ! (texte disponible en Français chez Présence(s)) Jasper Bernes, Logistics, counter-logistics and the communist prospect (en anglais) Carbure, Le vert est la couleur du dollar (à propos de Greta Thunberg et de la transition technologique). Ce texte ne manquera pas d&#8217;apporter un contrepoint intéressant à l&#8217;émission. Dans la phase actuelle des luttes de classe, l’emparement révolutionnaire des moyens productifs ne peut plus se faire comme socialisation de ces moyens, mais s’inscrit dans un procès de communisation qui implique tous les aspects de la vie sociale, pour les défaire. Cet emparement n’est pas le fait d’un prolétariat qui conserverait sa place dans un procès productif inchangé, mais celui d’une classe en train de se défaire en défaisant toutes les classes. La production matérielle capitaliste est proprement irrécupérable en tant que telle, dans son procès d’ensemble comme dans son résultat. Chaque aspect de la production présuppose les rapports sociaux capitalistes, la division du travail qui leur est propre : il n’y a aucune neutralité sociale des techniques, et cela est matériellement effectif. Les chaînes d’approvisionnement impliquant l’échange, la disproportion des machines nécessitant une alimentation énergétique continue, entretien et réparation impliquant la connexion à leur secteur productif propre, la répartition spatiale des ateliers par postes de travail interdisant la communication et la circulation, la division sexuelle du travail, tout cela sera impossible à maintenir lors de la crise révolutionnaire sans rétablir les rapports sociaux capitalistes. C’est-à-dire que la révolution se jouera aussi contre l’outil productif capitaliste, qui présuppose le prolétariat comme tel (&#8230;) d’un point de vue technique, il n’est pas certain que le communisme fasse mieux. En réalité, le communisme ne vise pas à régler quelque problème que ce soit. Il ne s’agit ni de réparer les injustices du passé, ni d’assurer les conditions de l’avenir (&#8230;) L’impossibilité de projeter dans l’idée du communisme des solutions concrètes aux problèmes écologiques n’est pas le fait d’une théorie inconséquente ni d’un « point de vue » fataliste, c’est une impossibilité réelle et une limite sur laquelle toute théorie sérieuse, actuelle, du communisme doit reconnaître qu’elle bute. Sur le sujet des classes d&#8217;encadrement, on peut écouter ou consulter les ressources suivantes : Sortir du capitalisme, Du socialisme au populisme une critique des idéologies politiques des intellectuels de gauches Sortir du capitalisme, Révolution et classes sociales (avec la revue Temps Libre) Sortir du capitalisme, Entre Macron et Mélenchon, les classes moyennes salariées (avec Alain de Carbure) Classes moyennes, classes d&#8217;encadrement ?, un entretien avec Alain Bihr sur le site Contretemps Alain Bihr, Encadrement capitaliste et reproduction du capital: vers un nouveau paradigme marxiste des rapports de classes Bruno Astarian, Robert Ferro, Le ménage à trois de la lutte des classes, Ed. l&#8217;Asymétrie dont une partie est lisible sur le site de Bruno Astarian Sur la question de la désertion, nous avons mentionné l&#8217;ouvrage de Anne Humbert, Tout plaquer. La désertion ne fait pas partie de la solution&#8230; mais du problème, aux éditions Le monde à l&#8217;envers. Petit livre auquel Aude Vidal a consacré un petit billet sur son blog. Crédits Cette émission a été enregistrée dans le studio son de Radio Errante, la radio de la Parole Errante à Montreuil. Animation : Armand Paris. Enregistrement et montage : Tom C. La première lecture contient un extrait du podcast This Machine Kills. La deuxième lecture contient un extrait du « Ballet Mécanique » de Georges Antheil (source) La troisième lecture contient un extrait du morceau « Die eier von Satan » du groupe Tool.]]></description>
		
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		<title>Philosophie de la connaissance, science moderne et société de classes</title>
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		<pubDate>Tue, 05 Apr 2022 16:26:08 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Une émission de théorie critique matérialiste de la philosophie de la connaissance et de la science modernes, à partir de l&#8217;ouvrage Approche matérialiste de la Critique de la raison pure (L&#8217;Harmattan, 2022) &#8211; avec l&#8217;auteur, Benoit Bohy-Bunel, professeur de philosophie et théoricien critique du capitalisme. L&#8217;émission (1 heure) comporte : Une présentation pédagogique du projet philosophique de Kant dans la Critique de la raison pure ; Une discussion à partir de Kant sur les limites épistémologiques de la science moderne ; Une analyse de la Critique de la raison pure comme reflet idéologique de son époque, celle de la société bourgeoise naissante ; Une présentation et une discussion des thèses de Sohn-Rethel sur le lien entre pensée abstraite, domination du « travail intellectuel » vis-à-vis du « travail manuel », et « abstractions réelles » marchandes ; Une analyse de l&#8217;appropriation bourgeoise scientifique de savoirs issus des classes populaires ; Une présentation et une réinterprétation des thèses de Lukacs sur Kant en lien avec la théorie de la non-identité chez Adorno ; Une analyse marxienne des origines de la géométrie, d&#8217;une part, et de l&#8217;esthétique, de l&#8217;analytique et de la dialectique transcendentale de Kant, d&#8217;autre part ; Une discussion autour du lien entre sciences modernes, technologies et capitalisme. Émissions évoquées ou en lien Au-delà des Lumières capitalistes, contre l’extrême-droite anti-Lumières L&#8217;antisémitisme des philosophes allemands à l&#8217;extrême-droite néo-païenne actuelle Pour lire Le Capital de Marx &#8211; avec Vincent des Giménologues Spéculation, gentrification, métropolisation, touristification : la grande restructuration capitaliste des villes Crédits Un jingle d&#8217;Armand Paris à partir d&#8217;une musique de Las 4 Estaciones &#8211; Verano (Presto) de Daniel Bautista (Classics and Soundtracks, 2004). Un montage d&#8217;Armand Paris.            ]]></description>
		
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		<title>Biopolitique, rationalité scientifique et luttes anti-sanitaires à l’ère du coronavirus</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Armand Paris]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 22 Nov 2020 16:50:18 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[covid19]]></category>
		<category><![CDATA[epistémologie]]></category>
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					<description><![CDATA[Une émission expérimentale d’analyse matérialiste critique des politiques sanitaires étatiques et des contestations anti-sanitaires en contexte épidémique à l’ère du coronavirus – avec Leuh Ki, bon connaisseur de ces questions et membre du collectif Agitations. &#160; L’émission (50 minutes) comporte : Une analyse critique de la biopolitique capitaliste de l’État français et du darwinisme social et du relativisme sanitaire des contestataires anti-masques ; Un appel à une biopolitique par en bas, basée sur un doute raisonnable (ni croyance, ni hyper-criticisme) quant aux recommandations issues du consensus relatif des médecins, et sur une volonté d’en finir avec un système capitaliste structurellement producteur de pandémies ; Une analyse matérialiste critique du rapport des gens (notamment en fonction de leur classe) aux savoirs médicaux (officiels et « alternatifs »), aux autorités médicales (y compris « alternatives ») et aux recommandations sanitaires officielles ; Une esquisse d’analyse matérialiste des contestations anti-sanitaires en France ; Une histoire matérialiste des luttes anti-sanitaires et des théories conspirationnistes en contexte épidémique (choléra, Ebola, SIDA), qu’il s’agit d’analyser comme des contestations politiques et sociales (quoique non-émancipatrices) et des théories critiques (bien qu’erronées) et non comme des manifestations d’irrationalité ; Une critique des discours officiels racistes, classistes et homophobes en contexte épidémique ; Une analyse matérialiste des racines des mouvements anti-vaccins ; Une critique du mode de transmission autoritaire et « religieux » du savoir scientifique et médical, qui produit par contrecoup une foi en des savoirs mystiques ou une adhésion à des gourous médicaux alternatifs (Raoult) ; Une histoire critique des savoirs scientifiques et médicaux et des mensonges et/ou des idéologies racistes et sexistes proférés par des autorités scientifiques et médicales au cours de l’histoire moderne ; Une sociologie de la production des savoirs médicaux, toujours inscrits dans un contexte social et dans des controverses scientifiques, et vis-à-vis desquels il faut avoir une position ni relativiste ni scientiste ; Un appel à une analyse matérialiste critique des conspirationnismes et des luttes anti-sanitaires, qu’il s’agit de contester comme des impasses politiques et théoriques plutôt que comme des aberrations scientifiques. Liens Émissions évoquées ou en lien Par-delà conspirationnisme et anti-conspirationnisme conservateur. Une analyse matérialiste critique des conspirationnismes à l&#8217;ère du coronavirus Validisme et darwinisme social à l’ère du coronavirus Articles évoqués ou en lien Coronavirus : contre Agamben, pour une biopolitique populaire]]></description>
		
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		<title>Du socialisme au populisme, une critique des idéologies politiques des intellectuels de gôche</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Armand Paris]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 26 Sep 2018 17:10:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Les émissions]]></category>
		<category><![CDATA[classes moyennes]]></category>
		<category><![CDATA[inter-classisme]]></category>
		<category><![CDATA[lutte des classes]]></category>
		<category><![CDATA[révolution]]></category>
		<category><![CDATA[science]]></category>
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					<description><![CDATA[Une émission de septembre 2018 de critique des idéologies politiques des intellectuels de gôche, du socialisme au populisme, des sociaux-démocrates allemands aux mélenchonistes et des bolchéviques aux bureaucrates syndicaux – avec Sylvain de Zones subversives. Avec une présentation et une discussion actualisée de Le socialisme des intellectuels ; de sa pertinence encore actuelle pour une critique des idéologies contemporaines de classe moyenne (populisme de gauche mélenchonniste) et de leur encadrement autoritaire des luttes ; de sa critique de la social-démocratie et du bolchévisme comme idéologies de classe moyenne, de domination de classe et de (co)gestion étatique, « scientifique » et « rationnelle » du capitalisme (y compris appelé « socialisme » ou « transition du socialisme au communisme ») ; de sa critique des théories de la valeur des sociaux-démocrates et des bolchéviques comme justifiant au nom du « savoir » un sursalaire des bureaucrates et des techniciens aux détriments des prolétaires ; et de sa critique des organisations politiques de masse [1ère partie, 40 minutes] Avec une présentation détaillée de L’encadrement capitaliste, entre prolétariat et bourgeoisie d’Alain Bihr (L’Harmattan, 1988) et du projet politique des classes moyennes salariées (accroissement de son pouvoir au sein du capitalisme par une étatisation/co-gestion de celui-ci au nom du « socialisme », du « prolétariat », du « peuple » ou du « savoir ») reposant sur une idéologie d’un Etat et d’une technologie « neutres » (alors qu’ils sont des appareils de soumission des prolétaires aux bureaucrates, aux managers et aux ingénieurs) ; et de Marxisme et philosophie de Karl Korsch, sa critique du paternalisme autoritaire du marxisme orthodoxe vis-à-vis des prolétaires et son appel à une critique totale et non spécialiste [2ème partie, 50 minutes] Liens Autres émissions évoquées ou en lien Les émissions avec Sylvain de Zones Subversives Théorie critique du bolchévisme Lordon Analyse critique du populisme Bernard Friot Une histoire de la Révolution espagnole Et l&#8217;anarchisme devint espagnol Textes évoqués ou en lien Contre le mythe autogestionnaire La révolution n&#8217;est pas une affaire de parti Le marxisme critique de Karl Korsch Le ménage à trois dans la lutte des classes]]></description>
		
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