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	<title>réformisme &#8211; Sortir du capitalisme</title>
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	<description>Pour une critique émancipatrice du capitalisme</description>
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	<title>réformisme &#8211; Sortir du capitalisme</title>
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		<title>État, capitalisme, réformisme et révolution</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Armand Paris]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 04 Nov 2023 19:06:56 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[La question de l'État, de sa nature, de sa relation au capitalisme, de sa conquête et de son sort post-révolutionnaire sont des questions indissolublement théoriques et politiques. L'État est-il neutre, de classe, ou intrinsèquement oppressif ? Quel lien entretient-il au capitalisme historiquement et aujourd’hui ? L'objectif doit-il être de conquérir l'État, de l'abolir, ou de le faire progressivement dépérir ? ]]></description>
		
		
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		<title>Pourquoi Sortir du capitalisme ? #1</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Armand Paris]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 06 Jan 2022 17:46:22 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Les "99 %" forment-ils une seule et une même classe aux intérêts essentiellement identiques ?]]></description>
		
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		<title>Élections truquées, coup d’État et résistances anti-coloniales en Bolivie</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Armand Paris]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 16 Jan 2020 17:19:34 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Un décryptage des événements en Bolivie à partir d’une perspective autonome et du temps long des résistances anti-coloniales – avec Sam et Dani, auteurs d’articles sur ce sujet dans Le Poing. La première partie (40 minutes) comporte : Une histoire des structures de domination incas et espagnoles et des résistances communautaires face à ces structures ; Une analyse de la révolte de Tupac Katari de 1781 et de ses objectifs politiques ; Une histoire de l’indépendance bolivienne comme prise de pouvoir des colons et instauration d’une république oligarchique féodale ; Une discussion de l’articulation du féodalisme bolivien et du capitalisme mondial au 19ème siècle et des transformations résultant de ce développement combiné et inégal de deux modes d’exploitation ; Une analyse de la révolution de 1952, de ses origines et de ses suites ; Une histoire de l’insurrection anti-dictature de 1979, de l’arrivée au pouvoir post-insurrectionnelle d’une gauche néo-libérale, du retour « démocratique » des dictateurs au pouvoir au cours des années 1990 et de l’essor des contestations au tournant du siècle. La deuxième partie (50 minutes) comporte : Une histoire des luttes des classes populaires en Bolivie des années 1990-2000, et notamment « la guerre de l’eau de Cochabamba » en 2000 ; Une analyse des conditions de l’arrivée au pouvoir d’Evo Morales et de son parti (le MAS) ; Un bilan critique de l’exercice du pouvoir d’Evo Morales et du MAS : maintien d’un capitalisme extractiviste, néolibéral, exportateur et de connivence et de l’hégémonie des classes dominantes coloniales traditionnelles, cooptation et répression des mouvements populaires et indigènes, et un mix de réformes sociales et néolibérales ; Une analyse de la fraude électorale de Morales et du coup d’Etat des classes dominantes coloniales traditionnelles, résultats d’une défiance croissante des classes populaires vis-à-vis du MAS et d’une offensive des classes dominantes coloniales traditionnelles face au MAS et au mouvement populaire ; Une conclusion au sujet des résistances des mouvements populaires et indigènes autonomes face au régime de terreur actuel. Liens Articles des deux invités Élection truquée ? Coup d&#8217;Etat ? Que se passe-t-il en Bolivie ? L&#8217;état plurinational de Bolivie Autres articles au sujet de l&#8217;actualité bolivienne La crise politique bolivienne vue « depuis le bas » Vers une contre-révolution ? Bolivie : Un soulèvement populaire exploité par l’ultra-droite Articles d’analyse critique des « socialismes du 21ème siècle » Marc Saint-Upéry]]></description>
		
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		<title>La révolte au Liban et ses racines historiques</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Armand Paris]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 21 Dec 2019 12:21:22 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Une émission autour du soulèvement libanais en cours depuis mi-octobre 2019 et de ses racines historiques – avec Joey Ayoub, écrivain, chercheur, ex-rédacteur à Global Voices et Ifex, et participant actif au soulèvement en cours et à celui de 2015. &#160; L’émission (1 heure) comporte : Une histoire du système confessionnel libanais de l’Empire ottoman à nos jours ; Une discussion de l’articulation entre rapports de classe et confessionnalisme au Liban ; Une explication du système de pouvoir confessionnel au Liban, de son hégémonie et de sa résilience ; Une analyse du soulèvement en cours comme réformiste (altercapitaliste) et révolutionnaire (anti-système confessionnel) ; Une genèse du soulèvement à partir des gigantesques incendies de mi-octobre ; Une explication du caractère trans-confessionnel et anti-confessionalisme du soulèvement, et notamment de sa remise en cause du caractère privatisé de l’espace public ; Une analyse de la crise économique actuelle au Liban, de sa gestion gouvernementale, de ses causes et de son impact potentiel sur l’évolution du soulèvement ; Une description des bourgeoisies confessionnelles et des forces politiques contre-révolutionnaires et de leurs intérêts politico-économiques menacés par ce soulèvement ; Une analyse intersectionnelle du confessionalisme libanais comme contestation du capitalisme confessionnel néo-libéral, du patriarcat et du racisme ; Une discussion des tensions (potentielles et/ou existantes) du mouvement, entre réformisme et révolution, étatisme et autogestion, prolétariat et classes moyennes, libanais et non-libanais, hommes et femmes, mais aussi entre confessions et entre régions ; Une conclusion optimiste au sujet du soulèvement actuel. Liens Articles évoqués ou en lien Liban : structure de classe, néolibéralisme et Hezbollah Le Hezbollah, une force contre-révolutionnaire Classes et confessionnalisme au Liban *]]></description>
		
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		<title>La révolution qui vient. De l’imaginaire du Grand Soir à la grève générale de 1906</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Armand Paris]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 22 Jan 2019 11:20:31 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Une émission au sujet du « Grand Soir » comme imaginaire politique révolutionnaire des années 1890-1900 et de la grève générale de 1906, autour de Le Grand Soir. Voyage dans l’imaginaire révolutionnaire et libertaire de la Belle Époque (Libertalia, 2017) – avec l’autrice, Aurélie Carrier. Avec une présentation du « Grand Soir » comme idée d’une destruction spontanée, violente et fulgurante du capitalisme, à rebours du réformisme progressiste des socialistes du milieu du 19ème siècle ; comme produit des luttes de classe et de la misère sociale ; comme héritage des moments révolutionnaires de 1792, de 1848 et de 1871 ; comme appropriation révolutionnaire de l’idée bourgeoise « fin-de-siècle » d’une décadence généralisée de sociétés occidentales au bord de l’effondrement, avec l’idée d’une régénération sociale suite à un effondrement du capitalisme ; comme millénarisme sécularisé anarchiste et comme romantisme révolutionnaire ; comme double dépassement du passé féodal et du passé bourgeois ; comme grève générale insurrectionnelle ; et comme mythe révolutionnaire mobilisateur et comme idéal pratique du syndicalisme révolutionnaire [1ère partie, 40 minutes] Avec une histoire des préparatifs du 1er mai 1906, conçue comme une journée de grève générale en vue d’une journée de travail de 8 heures ; avec un rappel de l’importance de la catastrophe de Courrières (1 099 morts) dans l’attitude de plus en plus combative des ouvriers et des ouvrières ; avec une description de l’effervescence et de l’attente quasi-millénariste de la grève générale du 1er mai 1906 ; avec une analyse du complotisme gouvernemental et de l’extrême-droite vis-à-vis des préparatifs du 1er mai 1906 ; avec un descriptif de l’ampleur du dispositif répressif déployé lors du 1er mai 1906 ; avec une analyse des conséquences de cette grève (mobilisation importante, mais échec des revendications et début du déclin du syndicalisme révolutionnaire) et ses suites (division du mouvement ouvrier entre une tendance bolchévique et une tendance réformiste, déclin de l’idée du « Grand Soir » malgré quelques résurgences circonstancielles) ; et avec une discussion de l’actualité de l’idée du « Grand Soir » [2ème partie, 40 minutes] Tous ces spoliés commencent à perdre patience et à s’acheminer vers la Révolution. Bientôt, peut-être, les ténèbres traversées de flammes du Grand Soir couvriront la terre. Puis viendra l’aube de joie et de fraternité. Et l’humanité nouvelle évoluera vers de splendides destins.  (Adolphe Retté, Le Libertaire, 1899). Liens L&#8217;éditeur http://www.editionslibertalia.com/ Émissions évoquées ou en lien Un siècle après l&#8217;affrontement inter-capitaliste, une histoire du mouvement révolutionnaire (1881-1914) Pour un anarchisme pro-féministe Du socialisme au populisme, une critique des idéologies politiques des intellectuels de gauche Théorie critique du bolchevisme Une analyse critique des idées d&#8217;Etienne Chouard Histoire de l&#8217;agriculture capitalise en France 80 ans après, une histoire de la révolution Espagnole Football, mines de charbon, prestige capitalise, résistances ouvrières, paternalisme et compensation spectaculaire de la crise Contre histoire des grèves de 1936 et du front populaire]]></description>
		
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		<title>La gauche national-étatiste au pouvoir en France. Une histoire critique (1944-1947 et 1981-1983)</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Armand Paris]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 15 Oct 2018 10:15:58 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Une histoire critique des expériences de gouvernement de gauche national-étatiste (PS-PCF) de 1944-1947 et de 1981-1983, autour de Quand la gauche essayait. Les leçons du pouvoir (1924, 1936, 1944, 1981) (Agone, 2018) de Serge Halimi (rédacteur en chef du Monde Diplomatique) – avec Sylvain de Zones Subversives. Avec une analyse critique de l’ouvrage de Serge Halimi, de sa volonté politique de tirer des leçons du passé pour un « bon » gouvernement de gauche national-étatiste en France au 21ème siècle (une illusion malheureusement toujours répandue), de son absence d’une théorie de l’État comme domination impersonnelle au service de lui-même et du capitalisme et comme domination de classe, de sa non-caractérisation des « acquis sociaux » comme résultats de compromis de classe et non comme réussite des « bons » gouvernements de gauche, de sa relativisation des contraintes impersonnelles du capitalisme même avec un protectionnisme et un étatisme prononcés, de son absence d’analyse critique de classe des politiciens de gauche national-étatiste et des classes moyennes. Avec une critique de l’expérience de 1944-1947 (« la Libération »), son absence de potentialités révolutionnaires, son caractère de compromis de classe et de sauvegarde du capitalisme sous l’égide de la SFIO, de De Gaulle et du PCF (qui demande au prolétariat de se sacrifier et ne pas faire grève au nom du productivisme capitaliste et de quelques réformes), sa relance et sa modernisation dirigiste, étatiste et technocratique du capitalisme français aux dépens des classes populaires, son étatisation des mutuelles ouvrières (« Sécurité sociale »), sa répression sanglante des mouvements de décolonisation (Algérie 1945, Indochine 1946-1954, Madagascar 1947). Avec une critique de l’expérience de 1981-1983 (début du septennat de Mitterrand), de ses causes (surenchère gauchiste de Mitterrand face au PCF et Michel Rocard, défaite et récupération du cycle de luttes des années 1968), de ses modalités (relance keynésienne, nationalisations, gouvernement PS-PCF, union sacrée des directions syndicales et neutralisation des contestations), de son échec prévisible du fait de la crise structurelle du capitalisme et de la concurrence mondiale, les conséquences de cet échec (politiques d’austérité, démobilisation générale face aux politiques néolibérales, discréditation des idées de transformation sociale, apologie de l’entreprise et du Marché, hausse des taux de profit), et son islamophobie anti-travailleurs racisés de l’automobile. Avec, enfin, un appel à ne pas se lancer dans un nouveau 1944 ou 1981 avec une France insoumise au pouvoir, avec son lot de désastres prévisibles (neutralisation des luttes sociales, désespoir lié à l’échec des réformes, montée de l’extrême-droite, comme après 1981-1983), mais plutôt à des mouvements anticapitalistes auto-organisés révolutionnaires : il faut tirer une leçon du passé de la gauche national-étatiste au pouvoir, mais pas celle de Serge Halimi [1 heure 10 minutes] Liens Émissions évoquées ou en rapport Vers une lutte généralisée. Une analyse critique du mouvement étudiant et des cheminots Mélenchon président, une expérience de pensée ironique Analyse critique des médias capitalistes et alter-capitalistes Analyse critique du mouvement de 2016 Du socialisme au populisme : une critique des idéologies politiques des intellectuels de gauche Analyse critique du populisme De la misère en milieu étudiant : la critique situationniste du capitalisme Contre histoire des grèves de 1936 et du Front Populaire Football, mines de charbon : paternalisme et compensation spectaculaire de la crise Histoire de l&#8217;agriculture capitaliste en France Entre Macron et Mélenchon, les classes moyennes salariées Articles évoqués ou en rapport https://agitationautonome.com/2018/06/21/la-mondialisation-et-le-proletariat-partie-1-restructuration-du-capitalisme/ https://agitationautonome.com/2018/06/24/mondialisation-et-proletariat-partie-2-comment-la-dette-et-la-loi-garantissent-les-bas-salaires/ Théorie communiste au sujet du caractère raciste du compromis issu des années 1944-1947 « Ce qui a conduit à la situation actuelle est la crise du modèle d’accumulation précédent (dit « fordiste ») et la restructuration qui s’en est suivie avec la désintégration du mouvement ouvrier et de l’identité ouvrière. […] Avec beaucoup de difficultés dues à l’histoire sociale et économique du pays, l’État-providence en France reposait sur une détermination du salaire régulée et centralisée par les conventions collectives et les accords nationaux […]. La contrepartie de cette politique de distribution arrachée à la classe capitaliste, avec la négociation centralisée des salaires et un taux d’emploi élevé était, du point de vue du capital, la paix sociale, la mobilité des travailleurs, le contrôle total sur les investissements aussi bien que sur l’organisation et la rationalisation du procès de production. Cette contrepartie c’était aussi l’appel massif à une main-d’œuvre immigrée pour les emplois les plus durs et les plus mal payés ce qui longtemps créa un effet de cliquet à la baisse et à la déqualification pour les « natifs ». […] Durant toute cette période, les salaires réels augmentèrent de façon régulière pour une grande partie de la classe ouvrière, le taux de chômage était très faible (0,6% en 1964) : les femmes et les immigrés jouant un rôle de cliquet à la baisse pour la partie « centrale » de la classe. […] Déjà comme le décrivait crûment Robert Linhart dans L’Etabli (chez Citroën) la répartition des emplois d’OS dans l’industrie était raciste : « Il y a six catégories d’ouvriers non qualifiés. De bas en haut : trois catégories de manœuvres (M1, M2, M3) ; trois catégories d’ouvriers spécialisés (OS1, OS2, OS3). Quant à la répartition, elle se fait d’une façon toute simple : elle est raciste. Les Noirs sont M1, tout en bas de l’échelle. Les Arabes sont M2 ou M3. Les Espagnols, le Portugais et les autres immigrés européens sont en général OS1 ; Les Français sont d’office OS2. » »  Discours de Thorez aux mineurs de charbon, à Waziers (Pas-de-Calais), 22 juillet 1945 « Produire, faire du charbon, c’est aujourd’hui la forme la plus élevée de votre devoir de classe, du devoir des Français. Hier, notre arme était le sabotage, l’action armée contre l’ennemi ; aujourd’hui, l’arme, c’est la production pour faire échec aux plans de la réaction. […] Les paresseux ne seront jamais de bons communistes, de bons révolutionnaires, jamais, jamais. »]]></description>
		
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		<title>Entre Macron et Mélenchon, les classes moyennes salariées</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Armand Paris]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 26 Aug 2017 08:35:55 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Les classes moyennes salariées peuvent parier sur un cheval néolibéral (Macron) ou un cheval altercapitaliste (Mélenchon), elles n’en sont pas moins globalement des défenseuses du capitalisme, du compromis capital-travail, de l’Etat et de sa classe politique, et cela alors même qu’elles se prétendent des représentants des classes populaires lorsqu’elles mènent leurs luttes soi-disant anticapitalistes (Occupy, Nuit Debout, etc.). Cette position structurellement contre-révolutionnaire n’est pas un effet du hasard, mais découle de leur rôle d’encadrement du prolétariat et du procès de production capitaliste, ce qui leur confère un sursalaire et une autorité, assurant leur fidélité au capital et son Etat en même temps que leur séparation d’avec l’ensemble du prolétariat. Loin de se contenter d’une dénonciation rituelle de l’interclassisme, cette émission vise à une analyse radicale des classes moyennes salariées et son rôle contre-révolutionnaire en tant que classe, mais dont des membres peuvent devenir révolutionnaires – avec Alain de Carbure. Une analyse des classes moyennes salariées en politique, entre Macron (option « réaliste » des classes moyennes salariées, surtout du secteur privé « mondialisé ») et Mélenchon (option « populiste » des classes moyennes salariées, surtout du secteur public en voie de déclassement) aux élections présidentielles de 2017 ; mais surtout comme classe du compromis capital-travail (nostalgie du compromis fordiste des 30 Glorieuses), classe des « représentants » politiques (incarnant un pseudo-universalisme au-dessus des classes) et classe contre-révolutionnaire du réformisme (social-démocratie) ou du pseudo-révolutionnarisme (marxisme-léninisme) du fait de sa position d&#8217;encadrement du procès global de production et de reproduction du capitalisme [1ère partie, 40 minutes]. En partant d&#8217;une analyse de Bruno Astarian et de R. d&#8217;Il Latto Cattivo, une analyse critique de l&#8217;interclassisme comme programme (Lordon), une genèse historique de l&#8217;encadrement (privé comme étatique) comme classe du sursalaire et de l&#8217;autorité en échange de sa collaboration au procès global de production et de reproduction du capitalisme, et une analyse de son rôle certes contre-révolutionnaire en tant que classe, mais dont des membres peuvent devenir révolutionnaires et qui sera dissoute en tant que classe au cours du processus révolutionnaire [2ème partie, 30 minutes]. Liens Les articles d&#8217;Alain de Carbure https://carbureblog.com/2017/06/05/macron-classe-moyenne-et-politique-reflexions-sur-la-presidentielle-2017/ https://carbureblog.com/2016/11/21/notes-sur-les-classes-moyennes-et-linterclassisme/ Les articles de Bruno Astarian http://www.hicsalta-communisation.com/accueil/menage-a-trois-episode-1 http://www.hicsalta-communisation.com/accueil/menage-a-trois-episode-2 http://www.hicsalta-communisation.com/accueil/menage-a-trois-episode-3]]></description>
		
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		<title>Otto Rühle &#8211; La révolution n’est pas une affaire de parti</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Armand Paris]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 12 Jul 2017 14:40:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Notes de lecture]]></category>
		<category><![CDATA[conseillisme]]></category>
		<category><![CDATA[réformisme]]></category>
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					<description><![CDATA[Otto Rühle, La révolution n’est pas une affaire de parti, Genève, Entremonde, 2010 La révolution n’est pas une affaire de parti est un recueil de textes d’Otto Rühle, grande figure du marxisme conseilliste (en référence aux conseils ouvriers) et de ce qui a été appelé la « révolution allemande » des années 1918-1923, précédé d’une excellente préface (choix judicieux des éditeurs d’Entremonde, dont on salue au passage l’œuvre remarquable) d’un participant à cette révolution, devenu un grand critique de l’économie politique, Paul Mattick. Ce n’est pas par une crise de nostalgie révolutionnaire qu’il faut lire cet ouvrage, mais bien parce qu’il constitue une « critique sans ménagement » (Marx) des partis « ouvriers », bolchéviques comme socio-démocrates, avec même une bonne dose d’auto-critique du KAPD, parti « communiste de conseils » héritier du spartakisme de Rosa Luxembourg et de Karl Liebknecht s’opposant tant au bolchévisme du KPD qu’aux socio-démocrates du SPD. À l’heure où ces partis « ouvriers » et leurs héritiers ne sont plus que des cadavres (Lutte ouvrière, NPA) ou des farces (France insoumise, Parti communiste, Parti socialiste), il pourrait sembler qu’une telle réflexion n’a qu’un intérêt historique. L’histoire certes ne se répète jamais deux fois, mais on n’est pas pour autant à l’abri d’une résurgence de partis pseudo-révolutionnaires, susceptibles de récupérer et de faire mourir des mouvements pré-révolutionnaires, à l’instar de Syriza en Grèce suite aux événements de 2008-2011. Dans cette note de lecture, nous laisserons de côté une grande partie des développements au sujet de l’engagement politique d’Otto Rühle et de l’histoire de la « révolution allemande » de 1918-1923 (nous renvoyons au livre, très intéressant, pour ces éléments historiques), et ce pour nous concentrer sur une critique des partis « ouvriers », en réalité dirigés par une bureaucratie autoritaire composée d’intellectuels bourgeois et de membres de l’encadrement capitaliste. La préface de Paul Mattick, intitulée « Otto Rühle et le mouvement ouvrier allemand », est intéressante non seulement parce qu’il discute de l’engagement politique d’Otto Rühle et de sa vision critique vis-à-vis de l’ensemble des organisations politiques auxquels il a participé (« il ne put jamais s’identifier complètement à une organisation […] il ne pouvait considérer les organisations comme une fin en soi mais simplement comme des moyens pour établir des relations sociales réels et pour le développement plus complet de l’individu »), mais surtout parce qu’il effectue une critique radicale des partis « ouvriers », en allant même parfois plus loin qu’Otto Rühle. Pour lui, les programmes des partis « ouvriers » n’ont aucun sens, et « cette situation est simplement l’aboutissement d’une longue évolution commencée par le mouvement ouvrier lui-même » (pp. 3-4). Sa critique est sans concessions : « Les chefs ouvriers d’hier et d’aujourd’hui n’ont pas représenté et ne représentent pas un mouvement d’ouvriers, mais un mouvement capitaliste d’ouvriers. […] Le mouvement ouvrier officiel ne fonctionnait ni en accord avec son idéologie primitive [abolition du salariat et des classes], ni en accord avec ses intérêts immédiats réels. Pendant un certain temps, il servit d’instrument de contrôle pour les classes dirigeantes. Perdant d’abord son indépendance, il dut bientôt perdre son existence même » (p. 4). Cette dernière affirmation est d’autant plus remarquable qu’elle date de 1945 : 70 ans plus tard, Le Monde Diplomatique pleurnichait au sujet de l’effondrement électorat du PCF… Paul Mattick fait alors un bilan théorique du « mouvement ouvrier » (au sens des partis et des organisations « ouvrières ») : « Dans son essence, l’histoire de l’ancien mouvement ouvrier est l’histoire du marché capitaliste abordé d’un point de vue prolétarien. Les lois du marché devaient être utilisées en faveur de la force du travail en tant que marchandise. Les actions collectives devraient aboutir aux salaires les plus élevés. Le pouvoir économique ainsi obtenu devait être consolidé par voie de réforme sociale. Pour obtenir les plus hauts profits possibles, les capitalistes renforçaient la direction organisée du marché. Mais cette opposition entre le capital et le travail exprimait en même temps une identité d’intérêts. L’un et l’autre encourageaient la réorganisation monopoliste de la société capitaliste, bien qu’assurément, derrière leurs activités consciemment dirigées, il n’y ait finalement rien d’autre que le besoin d’expansion du capital même. Leur politique et leurs aspirations, quoique tenant compte de faits et de besoins particuliers, étaient cependant déterminées par le caractère fétichiste de leur système de production » (p. 5). Paul Mattick dénonce ainsi toute prétention à une amélioration durable des conditions de vie des prolétaires au sein du capitalisme : « Les lois du marché […] en aucun cas […] ne peuvent être utilisées en faveur de la classe ouvrière prise comme un tout. […] Les conditions du marché, quelles qu’elles soient, favorisent toujours le Capital. […] Pour vaincre le capitalisme, l’action en dehors des rapports du marché capital/travail est nécessaire, action qui en finit à la fois avec le marché et les rapports de classe. Limité à l’action à l’intérieur de la structure capitaliste, l’ancien mouvement ouvrier menait la lutte dès ses premiers instants dans des conditions inégales. Il était voué à se détruire lui-même ou à être détruit de l’extérieur. Il était destiné à être brisé de l’intérieur par sa propre opposition révolutionnaire […] ou condamné à être anéanti [par le capital] […]. Dans les faits, ce fut la seconde éventualité qui se réalisa, car l’opposition révolutionnaire à l’intérieur du mouvement ouvrier ne réussit pas à se développer. Elle avait une voix mais pas la force et pas d’avenir immédiat, alors que la classe ouvrière venait de passer un demi-siècle à construire une forteresse à son ennemi capitaliste et une immense prison pour elle-même, sous la forme du mouvement ouvrier » (pp. 5-6). La contradiction du marxisme conseilliste fut d’ailleurs d’être née comme opposition interne au parti social-démocrate : après avoir passé 40 ans à co-construire (de même de manière oppositionnelle) un parti contre-révolutionnaire (le SPD, comme fusion de deux organisations antérieures, est né en 1875), comment convaincre en quelques mois un mouvement ouvrier allemand formaté aux idées du SPD de s’en séparer, de lutter contre lui comme une force contre-révolutionnaire et d’entamer un mouvement insurrectionnel ? Paul Mattick poursuit son implacable critique des partis « ouvriers », jusqu’à sa fraction oppositionnelle : « La première guerre mondiale et la réaction positive [c’est un peu exagéré] du mouvement ouvrier devant le carnage ne surprirent que ceux qui n’avaient pas compris la société capitaliste et les succès du mouvement ouvrier à l’intérieur des limites de cette société. […] Il est tout à fait révélateur que l’attitude d’opposition à la guerre [celle de Rosa Luxembourg, de Karl Liebknecht ou encore d’Otto Rühle], pour être un tant soit peu efficace, dut d’abord se procurer une autorisation parlementaire. Elle dut être mise en scène sur les tréteaux d’une institution bourgeoise, montrant ainsi ses limites dès son apparition. En fait, elle ne servit que de prémice au mouvement bourgeois libéral pour la paix qui aboutit en fin de compte à mettre fin à la guerre, sans bouleverser le statu quo capitaliste. […] Les mots d’ordre contre la guerre, quoique lancés par les révolutionnaires, firent simplement office de gardes-fous au service de la politique bourgeoise et finirent là où ils étaient nés : dans le parlement démocratique bourgeois » (pp. 7-8). Pour autant, Paul Mattick ne nie pas l’existence d’une opposition révolutionnaire à la guerre en-dehors du Parlement : « L’opposition véritable à la guerre et à l’impérialisme fit son apparition sous la forme des désertions de l’armée et de l’usine et dans la prise de conscience grandissante, de la part de beaucoup d’ouvriers, de ce que leur lutte contre la guerre et l’exploitation devait englober la lutte contre l’ancien mouvement ouvrier et toutes ses conceptions » (p. 8) : c’est précisément cette prise de conscience qui mena au conseillisme et aux différents épisodes de ladite révolution allemande. Paul Mattick revient alors sur l’attitude du SPD et de sa minorité oppositionnelle (dont Rühle, peint ci-dessous) au moment de l’entrée en guerre en août 1914, comme illustration du fétichisme du parti : « La première guerre mondiale révéla, plus que toute autre chose, que le mouvement était une partie et une parcelle de la société bourgeoise. Les différentes organisations de tous les pays prouvèrent qu’elles n’avaient ni l’intention ni les moyens de combattre le capitalisme, qu’elles ne s’intéressaient qu’à garantir leur propre existence à l’intérieur de la structure capitaliste. […] Pour ne pas renoncer à ce qui avait été construit depuis les lois anti-socialistes de Bismarck, l’opposition minoritaire à l’intérieur du parti socialiste fit preuve d’une contrainte volontaire sur elle-même à un point inconnu dans les autres pays […] et son attitude à l’éclatement de la guerre fut […] particulièrement décevante. Mises à part les conditions psychologiques individuelles, cette attitude fut le résultat du fétichisme de l’organisation qui régnait dans ce mouvement. Ce fétichisme exigeait la discipline et l’attachement strict aux formules démocratiques, la minorité [révolutionnaire] devant se soumettre à la volonté de la majorité [réformiste]. […] L’opposition ne réussit pas à saisir que la démocratie intérieur du mouvement ouvrier n’était pas différente de la démocratie bourgeoise en général. Une minorité [conservatrice] possédait et dirigeait les organisations, tout comme la minorité capitaliste possède et dirige les moyens de production et l’appareil de l’Etat. Dans les deux cas, les minorités [conservatrices], par la vertu de la direction, déterminent le comportement des majorités. Mais, par la force des procédures traditionnelles, au nom de la discipline et de l’unité, gênée mais allant à l’encontre de son intime conviction, cette minorité opposée à la guerre soutint le chauvinisme social-démocrate. […] Au printemps 1915, Liebknecht et Rühle furent les premiers à voter contre les crédits de guerre. Ils restèrent seuls au bon moment et ne trouvèrent de nouveaux compagnons qu’au moment où les chances d’une paix victorieuse disparurent du jeu d’échecs militaires. Après 1916, l’opposition radicale à la guerre fut soutenue et bientôt engloutie par un mouvement bourgeois en quête d’une paix négociée, mouvement qui, finalement, devait hériter du fonds de faillite de l’impérialisme allemand » (pp. 9-10). Cette opposition radicale « spartakiste » devait encore hésiter en 1917-1918 à rompre avec l’ancien mouvement ouvrier organisé, en s’unissant au Parti Social-Démocrate Indépendant d’Allemagne (USPD) en 1917 (scission centriste anti-belliciste du SPD) et ne quitta celui-ci qu’à la fin de 1918. Paul Mattick pointe que « cette position semblait basée sur l’illusion que le Parti Social-Démocrate pouvait être réformé. Avec le changement de circonstances, espérait-on, les masses cesseraient de suivre leurs chefs conservateurs pour soutenir l’aile gauche du parti » (pp. 11-12). Pourtant, cette croyance n’explique pas l’opposition des spartakistes au modèle bolchévique, et elle était contrainte par une situation compliquée : « En ne rompant pas au bon moment avec la social-démocratie, ils avaient manqué de constituer une organisation forte, capable de jouer un rôle décisif dans les soulèvements sociaux attendus. Cependant, en considérant la situation réelle en Allemagne, en considérant l’histoire du mouvement ouvrier allemand, il était très difficile de croire à la possibilité de former rapidement un contre-parti opposé aux organisations ouvrières dominantes. Naturellement, il aurait été possible de former un parti à la façon de Lénine : un parti de révolutionnaires professionnels ayant pour but d’usurper le pouvoir, si nécessaire contre la majorité de la classe ouvrière. Mais c’est ce à quoi, précisément, les gens autour de Rosa Luxembourg n’aspiraient pas » (p. 12). Et Paul Mattick de souligner l’ampleur du fossé entre spartakistes et bolchéviques : « Rosa Luxembourg avait indiqué clairement le fait que les conceptions de Lénine était de nature jacobine et inapplicables en Europe occidentale où ce n’était pas une révolution bourgeoise qui était à l’ordre du jour mais une révolution prolétarienne. Bien qu’elle aussi parlât de la dictature du prolétariat, cette dictature signifiait pour elle, « la manière d’appliquer la démocratie – non pas son abolition – devant être l’œuvre de la classe, et non celle d’une petite minorité au nom de la classe », ce qui la distinguait de Lénine ». Paul Mattick, pourtant participant à ces événements, fait alors un bilan très critique de ladite révolution allemande : « Au lieu d’évoluer vers la gauche, les masses suivaient leurs vieilles organisations et s’alignaient sur la bourgeoisie libérale. Les soulèvements dans la marine allemande et enfin la révolte de novembre furent menés dans l’esprit de la social-démocratie, c’est-à-dire dans l’esprit de la bourgeoisie allemande vaincue. La révolution allemande est apparue comme ayant plus...]]></description>
		
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		<title>Contre-histoire des grèves de 1936 et du Front populaire</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Armand Paris]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 19 May 2017 17:18:45 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Alors qu’une offensive historique du capital est en préparation, une histoire des grèves de mai-juin 1936 et une critique du Front populaire – avec Charles Jacquier, historien, ancien responsable de collection (« Mémoires sociales ») aux éditions Agone, éditeur de Front populaire, révolution manquée de Daniel Guérin aux éditions Agone en 2013, de Grèves et joie pure de Simone Weil aux éditions Libertalia en 2016 et de Tout est possible ! Les gauchistes français (1929-1945) de Jean Rabaut aux éditions Libertalia en Mai-Juin 2017. Avec une histoire du changement de stratégie stalinienne (d’une négligence du danger fasciste à un « antifascisme » d’alliance aux partis bourgeois) de 1934 suite à son échec complet en Allemagne (accession au pouvoir du nazisme), aboutissant au Front populaire et à une réunification du syndicalisme français [1ère partie, 40 minutes]. &#160; Avec une histoire des grèves de Mai-Juin 1936 et des stratégies des minorités révolutionnaires (Trotsky, Pivert, Guérin du côté « maximaliste », Monatte, Weil, Ridel du côté « minimaliste »), une critique du Front populaire, une présentation-discussion de Grèves et joie pure de Simone Weil et une lecture d’extraits de cet ouvrage [2ème partie, 1 heure]. Avec, enfin, une histoire de l’offensive du capital de l’été 1936 aux défaites de 1938, aboutissant au désarmement du prolétariat face au conflit mondial [3ème partie, 20 minutes]. Liens Les ouvrages http://agone.org/memoiressociales/frontpopulairerevolutionmanquee/ http://editionslibertalia.com/catalogue/a-boulets-rouges/simone-weil-greves-et-joie-pure Recensions critiques http://www.zones-subversives.com/2013/11/daniel-guérin-et-le-front-populaire.html Critiques du Front populaire http://senonevero.communisation.net/IMG/pdf/ouvriersContreTravail.pdf https://www.infokiosques.net/lire.php?id_article=95 Autres émissions Histoire du syndicalisme révolutionnaire (1895-1914) 08 ans après une histoire de la révolution espagnole Le fascisme https://vosstanie.blogspot.fr/2015/09/emission-du-26-septembre-2015-radio.html]]></description>
		
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