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	<title>prison &#8211; Sortir du capitalisme</title>
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	<description>Pour une critique émancipatrice du capitalisme</description>
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	<title>prison &#8211; Sortir du capitalisme</title>
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		<title>Un futur sans police. Vers l’abolition des forces de l’ordre social</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Armand Paris]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 03 Jul 2020 15:42:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Les émissions]]></category>
		<category><![CDATA[carcéral]]></category>
		<category><![CDATA[police]]></category>
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					<description><![CDATA[En écho à la vague historique de révoltes anti-police aux États-Unis à la suite de l’assassinat de George Floyd, une émission autour des mouvements visant aux États-Unis et en France à une abolition des forces de l’ordre social – avec Gwenola Ricordeau, autrice de Pour elles toutes. Femmes contre la prison (Lux, 2019) et postfacière de Capitalisme carcéral (Divergences, 2020), et Joel Charbit, sociologue spécialiste de l&#8217;abolitionnisme pénal, (co)auteurs d’un article sur ce sujet et militant-e-s de l’abolitionnisme pénal. L’émission (30 minutes) comporte : Une description des mouvements et des idées d’abolition de la police au sein du mouvement social étasunien actuel, son influence dedans et ses divergences avec les solutions réformistes ; Une mise en exergue des origines historiques de ce mouvement abolitionniste aux États-Unis ; Une description des propositions stratégiques de ces mouvements pour parvenir à l’abolition des forces de l’ordre ; Une discussion autour des articulations entre abolitionnisme anti-police et abolitionnisme pénal ; Une mise en lumière des critiques radicales de l’institution policière en France ; Une conclusion au sujet des implications potentielles d’une abolition de la police, d’une possibilité récupération partielle, étatiste et capitaliste de ce mot d’ordre et de l’impérieuse nécessité de l’abolition non seulement de l’institution policière mais également de l’État et du capitalisme. Liens L’article de Gwenola Ricordeau, Joël Charbit et Shaïn Morisse Peut-on abolir la police ? La question fait débat aux États-Unis L’interview de Gwenola Ricordeau « Les violences policières ne sont qu’une partie des problèmes suscités par l’existence de la police » Autres articles sur ce sujet Un futur sans police est-il possible ? A quoi ressemblerait un monde sans policier ? Tout le monde peut se passer de la police Coalition pour l&#8217;Abolition de la Police en fRance Comment empêcher les flics de tuer ? Police : mesures réformistes ou mesures abolitionnistes ? Un futur sans flics : c’est possible ! Manifeste pour la suppression générale de la police nationale Émissions évoquées ou en lien Pour un féminisme anti-carcéral Prisons Système pénal : système racial, patriarcal et du capital ? La justice en procès de Mai 68 à nos jours]]></description>
		
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		<title>Système pénal et carcéral : système raciste et capitaliste</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Armand Paris]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 07 Apr 2020 14:15:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Les émissions]]></category>
		<category><![CDATA[carcéral]]></category>
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		<category><![CDATA[racisme]]></category>
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					<description><![CDATA[En écho aux révoltes des prisonniers et à leur situation critique face au coronavirus, aux violences policières et aux amendes racistes, une émission d’analyse critique anticapitaliste et anti-raciste du système pénal et carcéral à partir de Capitalisme carcéral (Divergences, 2020) de Jackie Wang et de La couleur de la justice. Incarcération de masse et nouvelle ségrégation raciale aux États-Unis (Syllepse, 2017) de Michelle Alexander &#8211; avec la postfacière de Capitalisme carcéral, Gwenola Ricordeau, également autrice sur ce sujet de Pour elles toutes. Femmes contre la prison (Lux, 2019). L’émission (1 heure) comporte : Une mise en exergue des différences d’approche de l’abolitionnisme pénal et carcéral en France et aux États-Unis ; Une description de l’argument d’une continuité entre esclavage, ségrégation et incarcération de masse des Afro-Américains, notamment en termes de privation de droits et de travail forcé ; Une analyse de l’explosion carcérale des dernières décennies aux États-Unis ; Une description du système d’extorsion policier, pénal et para-pénal des classes populaires majoritairement racisées aux États-Unis au profit des municipalités, des détenteurs d’obligations municipales, des prêteurs à intérêt, des compagnies de « service » aux prisonniers et à leurs proches, des tribunaux et des prisons aux États-Unis ; Une mise en exergue du caractère raciste et validiste des meurtres policiers aux États-Unis ; Une analyse critique du caractère pseudo-objectif de la « police prédictive » et de ses prophéties auto-réalisatrices racistes aux États-Unis ; Une critique de « l’innocentisme » comme stratégie réformiste de défense des seules « victimes innocentes » du système pénal et carcéral qui aboutit à une légitimation de ceux-ci et à un abandon des autres victimes de ces systèmes ; Une discussion des différences et des similitudes du système pénal et carcéral en France et aux États-Unis (également racistes et coloniales, mais différences en termes d’extorsion, de capitalisme carcéral et du nombre de personnes incarcérées). Liens L’article de Gwenola Ricordeau au sujet du coronavirus Pourquoi vider les prisons est nécessaire Émissions évoquées ou en lien Pour un féminisme anti-carcéral Prisons Système pénal : système racial, patriarcal et du capital ? La justice en procès de Mai 68 à nos jours Articles évoqués ou en lien The Economic Origins of Mass Incarceration Les prisonniers face aux catastrophes écologiques Documentaire 13ème amendement (en anglais)]]></description>
		
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		<title>Pour un féminisme anti-carcéral</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Armand Paris]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 25 Feb 2020 17:50:07 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[carcéral]]></category>
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					<description><![CDATA[À contre-courant de l’instrumentalisation sécuritaire et raciste des violences patriarcales et du féminisme carcéral, une critique du système pénal et des prisons dans une perspective féministe intersectionnelle à partir de Pour elles toutes. Femmes contre la prison (Lux, 2019) – avec l’autrice, Gwenola Ricordeau, professeure assistante en justice criminelle à la California State University et également autrice sur ce sujet de Les détenus et leurs proches. Solidarités et sentiments à l’ombre des murs (Autrement, 2008). L’émission (40 minutes) comporte : Une définition de l’abolitionnisme pénal et carcéral comme visant à une abolition de ces systèmes (et non du travail du sexe) ; Une critique de l’argumentaire du féminisme carcéral en réponse aux violences sexuelles ; Une mise en exergue de l’existence d’une charge matérielle, mentale et émotionnelle des femmes suite à l’emprisonnement ou à la mise sous bracelet électronique de leurs proches ; Une discussion autour des « réformes » au système carcéral, qu’il s’agisse du bracelet électronique ou des luttes des prisonnier-e-s et de leurs proches ; Une analyse du traitement différencié des femmes (notamment pauvres, racisées, trans, lesbiennes et/ou homicides) au sein du système pénal et carcéral ; Une mise en exergue des angles morts du féminisme carcéral et de l’abolitionnisme pénal et carcéral androcentré ; Une critique de « l’innocentisme » comme stratégie abolitionniste ; Un rappel du caractère non-moralisateur de l’abolitionnisme pénal ; Une présentation de la « justice transformative » comme alternative féministe intersectionnelle au système punitif des tribunaux et des prisons et à la « justice réparatrice ». Liens Émissions évoquées ou en lien La culture du viol. Une légitimation sociale des violences sexuelles Décoloniser le féminisme occidental – avec Françoise Vergès Système pénal : système racial, patriarcal et du capital ?  ]]></description>
		
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		<title>Système pénal : système racial, patriarcal et du capital ? La justice en procès de Mai 1968 à nos jours</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Armand Paris]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 07 Jun 2019 14:31:37 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[carcéral]]></category>
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					<description><![CDATA[Une présentation et une discussion des critiques et des débats dans l’extrême-gauche (féministe, maoïste et homosexuelle) autour de l’institution judiciaire (et carcérale) au cours des années 1968 (et jusqu’à nos jours) autour La Justice en procès. Les mouvements de contestation face au système pénal (Presses de Sciences Po, 2013) – avec l’auteur, Jean Bérard, historien, maître de conférences à l’ENS Cachan, et également (co)auteur avec Gilles Chantraine sur ce sujet de 80 000 détenus en 2017 ? Réforme et dérive de l’institution pénitentiaire (Amsterdam, 2008) et de Bastille Nation: French Penal Politics and the Punitive Turn (Red Quill Books, 2013). L’émission (1 heure 20 minutes) comporte : Un rappel des mobilisations pré-1968 autour de l’institution judiciaire, centré autour de l’erreur judiciaire (affaire Dreyfus, affaire Durand) et des prisonniers politiques (anarchistes, militants anticolonialistes), et des critiques pré-1968, centré autour de l’idée de justice de classe, sans pour autant (en-dehors des anarchistes) de soutien aux prisonniers de droit commun, assimilés au « lumpenprolétariat » ; Une analyse du tournant de mai-juin 1968 et de ses suites, avec un passage d’une défense des prisonniers politiques (militant d’extrême-gauche emprisonnés) à une défense de l’ensemble des prisonniers et de leurs luttes (GIP) ; Une présentation de la critique post-1968 des « institutions disciplinaires » (prisons, asiles, armée, foyers de travailleurs, foyers de jeunes filles, orphelinats, collèges, lycées, famille, usines) et de leurs rapports de « domination rapprochée » (Memmi) ; Une discussion des héritages anarchistes des critiques anti-carcérales des années 1968 ; Un exposé des critiques post-1968 de l’idée maoïste de « justice populaire » ; Une analyse des institutions disciplinaires comme tentatives de modelage, de redressage et de normalisation des comportements considérés comme déviants aux moyens d’un pouvoir discrétionnaire fait de punitions et de gratifications ; Une discussion des positions anti-carcérale maximaliste (abolition des prisons) et anti-carcérale minimaliste (défense des droits des prisonniers) et de leur articulation ; Une analyse du passage d’une critique moralisatrice des bourgeois comme « déviants » au nom d’une « moralité ouvrière » à une critique des normes au nom des « déviants » contestant l’ordre normalisateur des institutions disciplinaires ; Une description du passage d’une punition d’un seul délit à une punition du délit et du délinquant (qu’il s’agit, par conséquence, de redresser dans une institution disciplinaire) ; Une discussion de l’évolution de l’articulation des nouvelles critiques sociales (homosexuelles, féministes, anti-racistes, anti-carcérale, anti-psychiatrie) aux théories marxistes et anarchistes ; Une analyse de l’extension des biais de l’institution judiciaire (impunité des bourgeois, mais également des violeurs et des auteurs de crimes racistes) ; Un résumé des débats dans l’extrême-gauche et au sein du féminisme autour du viol au cours des années 1970 ; Une analyse contextualisée du débat post-1968 autour de l’autorisation (ou non) des relations sexuelles entre majeurs et mineurs, et des problèmes structurels (domination adulte) que de telles relations impliquent tendanciellement ; Une conclusion autour de l’évolution de ces critiques, de ces tensions (luttes anti-répression pénale et luttes de répression des crimes sexuels), de ces questions (tournant sécuritaire-punitif des politiques publiques) et des alternatives au tout-judiciaire (auto-défense féministe) depuis une quarantaine d’années ; Une ouverture au sujet de la justice zapatiste et zadiste, et de l’impérieuse nécessité d’une transformation sociale pour faire émerger une autre forme de justice. Liens Articles universitaires de Jean Bérard Cols blancs, mains sales et casier vierge Des hommes derrière les murs Genèse et structure des conflits politiques sur les droits des détenus dans la France contemporaine Dénoncer et (ne pas) punir les violences sexuelles ? Luttes féministes et critiques de la répression en France de mai 68 au début des années 1980 De la libération des enfants à la violence des pédophiles. La sexualité des mineurs dans les discours politiques des années 1970  Articles dans Vacarme de Jean Bérard « Les emmurés vivants » « Au bout d&#8217;un moment, on n&#8217;est plus qu&#8217;un délinquant » « Ai-je le droit d&#8217;avoir des droits ? » Émissions évoquées ou en lien La grande révolte politique et existentielle de mai-juin 1968 – avec Ludivine Bantigny La culture du viol. Une légitimation sociale des violences sexuelles Prisons Une histoire des luttes féministes des années 1968 – entretien avec Christine Delphy Histoire des femmes et de leurs luttes au cours des années 1968 &#8211; avec Michelle Zancarini-Fournel  ]]></description>
		
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		<title>Prisons</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Armand Paris]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 29 Oct 2018 16:01:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Les émissions]]></category>
		<category><![CDATA[prison]]></category>
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					<description><![CDATA[Une émission de critique de l’emprisonnement comme mode de répression capitaliste de la misère sociale qu’il a lui-même créé – avec Nadia Menenger, auteure d’À ceux qui se croient libres (L’insomniaque, 2016), et deux militants anti-capitalistes membres de l’assemblée contre l’état d’urgence et les violences d’État de Montpellier Après une présentation des réflexions de l’assemblée contre l’état d’urgence et les violences d’État de Montpellier autour des questions carcérales, Nadia Menenger commence par un rappel des luttes et des réflexions anti-carcérales des années 1970, avec un passage d’une revendication (héritée de la guerre d’Algérie) de l’extrême-gauche du statut de prisonnier politique à une critique de la prison comme mode de répression capitaliste de la misère sociale (on parle alors de « prisonniers sociaux »), mais aussi des luttes intenses de prisonniers pour leurs droits. Elle parle ensuite des évolutions d’un système pénal de crise, avec une multiplication de nouveaux délits susceptibles d’entraîner un emprisonnement (non-paiement de billets de train, outrage et rébellion vis-à-vis des policiers, « association de malfaiteurs » même en l’absence de délit commis, « attroupement en vue de cassage de mobilier urbain », trafic de stupéfiants, etc.), des peines de prison toujours plus longues, un passage des réductions de peine automatiques à des « crédits » de réduction de peine, des « peines probatoires » (si tu ne trouves pas de boulot, on transforme un sursis en un emprisonnement), et une prolifération de « peines alternatives » (« travaux d’intérêt général » [TGI], bracelets électroniques) qui, en réalité, sont bien souvent des peines additionnelles à un emprisonnement ferme [1ère partie, 40 minutes] Un des 700 militants anti-loi « travailles ! » emprisonnés en raison de leur participation à ce mouvement (en 2016), commence cette deuxième partie par un récit de son expérience de prisonnier durant 2 mois (prison de Villeneuve-lès-Maguelone, près de Montpellier), suite à une accusation d’outrage d’un policier sans aucune preuve présentée lors du procès. La condition carcérale est largement abordée dans cette deuxième partie : abrutissement télévisuel comme moyen de pacification social (TV introduite en 1986, parallèlement à une interdiction d’un allègement de peine pour faire des études), nourriture infecte (ou, lorsque comestible, ultra-chère, vendue par une multinationale), distribution massive de médicaments (« camisole chimique »), gestion disciplinaire – et arbitraire – des prisonniers (intox des gardiens visant à une déstabilisation psychologique des prisonniers, mise au « mitard » qui est une sorte de cachot, tribunal pénitentiaire complètement arbitraire, répression forte des luttes de prisonniers), profils des prisonniers (beaucoup moins politisés qu’avant, certains avec une mentalité de petits capitalistes), etc. Les lois sécuritaires de 2016 sont également évoquées (permis de tirer à vue sans sommation, entres autres), de pair avec l’existence des quartiers d’isolement. Les perspectives de lutte anti-carcérale sur Montpellier (et ailleurs) concluent l’émission [2ème partie, 30 minutes] La prison, ainsi, peut être considérée comme une institution inhumaine (d’autant plus en temps de crise), comme un mode de répression capitaliste de la misère sociale qu’il a lui-même engendré, comme un révélateur de l’État, de son arbitraire et de sa violence, mais également comme une institution contre-productive, incapable d’empêcher des crimes non-capitalistes (viols, meurtres, agressions), incapable de réparer des torts causés autrement que par une vengeance inhumaine, et incapable de transformer positivement des gens ayant commis des crimes – transformant ceux-ci au mieux en dépressifs sous camisole chimique et/ou narcotique ou en personnes développant des troubles psychiques, et au pire (pour une infime minorité) en des « gangsters » capitalistes et des djihadistes. La prison devra être abolie au sein d’une société post-capitaliste, remplacée par une réparation des torts causés (justice zapatiste) plutôt qu’une punition inhumaine. Liens Film Sur les toits https://www.youtube.com/watch?v=rsHXdpCKBEM Articles http://lenvolee.net/ http://www.lepoing.net/tag/prison/]]></description>
		
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