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	<title>intersectionnalité &#8211; Sortir du capitalisme</title>
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	<description>Pour une critique émancipatrice du capitalisme</description>
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	<title>intersectionnalité &#8211; Sortir du capitalisme</title>
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		<title>Un féminisme des 99 % ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Armand Paris]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 25 Apr 2019 16:31:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Sortir du patriarcapitalisme]]></category>
		<category><![CDATA[féminisme matérialiste]]></category>
		<category><![CDATA[grève]]></category>
		<category><![CDATA[intersectionnalité]]></category>
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					<description><![CDATA[Une émission d’analyse critique de Féminisme pour les 99 %. Un manifeste (La Découverte, 2019) de Cinzia Arruzza, de Tithi Bhattacharya et de Nancy Fraser – avec Sofia, co-animatrice habituelle de l&#8217;émission. L’émission (40 minutes) comporte : Une présentation des autrices, de leur apport respectif au livre et du contexte d’écriture du livre ; Une lecture des mots d’ordre de la grève féministe en Espagne en 2017, à l’origine du livre ; Une critique du féminisme libéral des 1 % ; Un exposé de leur théorie intersectionnelle de la « reproduction sociale », de leur critique du féminisme blanc et de leur théorie originale des luttes de classe ; Une critique du féminisme marxiste, de son aveuglement au patriarcat comme système semi-autonome de domination d’un groupe (celui des hommes) sur un autre (celui des femmes), de son analyse tronquée des violences de genre ; Une analyse matérialiste des violences de genre comme manifestation, conséquence et réaffirmation de la domination masculine ; Une critique du réductionnisme marxiste, qui fait du capitalisme l’unique source de l’ensemble des oppressions ; Un scepticisme vis-à-vis de leurs thèses au sujet des sexualités ; Une approbation de leur analyse des grèves féministes comme nouvelle forme de contestation ; Et, en bonus, des extraits choisis de leur critique du féminisme libéral. Liens Autres émissions Le contrat sexuel, aux fondements du patriarcat libéral Intersectionnalité. Repenser l’articulation des dominations de genre, de race et de classe Pour une théorie matérialiste du racisme Notes de lecture L’ennemi principal. Économie politique du patriarcat]]></description>
		
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		<title>Intersectionnalité. Repenser l’articulation des dominations de genre, de race et de classe</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Armand Paris]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 25 Feb 2019 16:38:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Sortir du patriarcapitalisme]]></category>
		<category><![CDATA[féminisme]]></category>
		<category><![CDATA[intersectionnalité]]></category>
		<category><![CDATA[post-structuralisme]]></category>
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					<description><![CDATA[Une émission de présentation et de discussion critique de l’intersectionnalité, afin de repenser l’articulation des luttes féministes, anti-racistes et anticapitalistes – avec Sofia et Raffaella, bonnes connaisseuses de ce sujet. La première partie de l’émission (40 minutes) comporte : Une critique des mauvaises compréhensions de l’intersectionnalité (comme simple théorie féministe antiraciste, comme addition des oppressions, comme revendication identitaire, comme appel à une « convergence des luttes », comme invisibilisation de telle oppression) ; Une définition préliminaire de l’intersectionnalité comme une théorie capable de saisir l’imbrication des différents rapports de domination (sans une théorie unitaire réduisant tout au capitalisme ou une théorie fragmentaire incapable de penser leurs interrelations structurelles) ; Une revue des différentes définitions de l’intersectionnalité (matrice des dominations, systèmes de domination imbriqués et en interaction, consubstantialité des rapports sociaux, carrefour des dominations, outil de visibilisation politique des plus opprimé-e-s) ; Une interrogation au niveau de ce qu’est l’intersectionnalité (réalité sociale et/ou méthode d’analyse, synergie d’oppressions vécues à un niveau individuel et/ou théorie de l’articulation des systèmes de domination) ; Un rappel de ses origines historiques (féminisme noir lesbien anticapitaliste du Combahee River Collective, émergence de mouvements de femmes racisées au cours des années 1970 à une échelle mondiale) ; Une discussion des spécificités des représentations stéréotypées des femmes noires vis-à-vis des femmes blanches et des hommes noirs ; Une critique féministe intersectionnelle de Femmes, race et classe d’Angela Davis ; Un appel à une abolition de l’ensemble des rapports de domination du fait de leur imbrication, et une nouvelle conception du « sujet révolutionnaire ». La deuxième partie de l’émission (1 heure) comporte : Une présentation et une discussion critique des apports et des limites des trois grandes approches de l’intersectionnalité, celle de Crenshaw (juridique), celle de Yuval-Davis (post-structuralisme) et celle de Nakano Glenn et de Hill Collins (matérialiste) ; Une réponse aux critiques de l’intersectionnalité (surtout post-structuraliste) comme une approche « individualiste », « identitaire », « essentialiste » et contribuant donc à une « division des luttes » ; Une proposition de combinaison constructive de l’intersectionnalité post-structuraliste et matérialiste, et notamment une approche anti-essentialiste et matérialiste des « identités » comme étant des positions socialement construites par des rapports de pouvoir imbriqués qu’il s’agit de dé(cons)truire matériellement et au niveau des discours, des représentations et des idéologies ; Un rappel du caractère plastique du concept d’intersectionnalité, davantage une approche analytique qu’une théorie, et donc susceptible d’être révolutionnaire (comme réformiste) et matérialiste (comme idéaliste) ; Une réponse aux objections à l’intersectionnalité d’Elsa Dorlin, selon laquelle celui-ci figerait des identités issues de rapports de domination, alors qu’il ne s’agit que d’une critique valable sur un terrain juridique (où une telle fixation des identités est nécessaire dans un but anti-discriminatoire) et qu’une analyse extra-juridique dynamique des identités intersectionnelles (qu’il faut de toute façon utiliser comme vecteur de mobilisation politique) est possible ; Une présentation de l’intersectionnalité juridique de Crenshaw, qui vise à une visibilisation des discriminations intersectionnelles auparavant invisibles) en vue d’y mettre fin ; Une discussion autour de l’imbrication structurelle du capitalisme et du patriarcat ; Une réponse aux objections à l’intersectionnalité des théoriciennes de la « consubstantialité des rapports sociaux » (Danièle Kergoat, Elsa Galerand, Danielle Juteau), qui reprochent à l’intersectionnalité de manquer de dynamisme et de souplesse, alors que leur théorie manque de clarté analytique et marginalise l’importance des rapports racistes. La troisième partie de l’émission (10 minutes) comporte : U­ne conclusion en faveur d’une intersectionnalité matérialiste (mais ouverte aux apports post-structuralistes), dynamique, contextuelle et en termes de rapports de domination imbriqués ; Une discussion des usages militants actuels (et potentiels) de l’intersectionnalité, outil de visibilisation des dominations imbriquées, théorie permettant une re-problématisation des combats militants de manière inclusive (et solidaire), outil de reconnaissance des spécificités de chaque lutte et de l’imbrication des luttes, politique de construction d’alliances (et non de subordinations à un mouvement unitaire), analyse à mobiliser au moment des mouvements sociaux pour une meilleure compréhension et une meilleure inclusivité, et motif de critique des groupes militants refusant une prise en compte des intérêts de certains groupes, contribuant par-là à une division et un affaiblissement des luttes. PS – Comme à chaque émission, nous utilisons « race » non comme réalité biologique (infondée scientifiquement), mais comme catégorie sociale réellement existante de par l’existence du racisme structurel et des discriminations, des violences et de l’exploitation qui en résultent, et qu&#8217;il s&#8217;agit d&#8217;abolir matériellement (et non simplement idéologiquement).   Liens Articles autour de l’intersectionnalité L’article fondateur de Crenshaw L’article synthétique de Bilge Les risques de neutralisation de l’intersectionnalité Critiques matérialistes de l’intersectionnalité « Consubstantialité versus intersectionnalité » ? de Kergoat et Galerand « Un paradigme féministe matérialiste de l’intersectionnalité » de Juteau Numéros de revues au sujet de l’intersectionnalité Le numéro du CEDREF « Intersectionnalité et colonialité » Le numéro du CEDREF « L’intersectionnalité à l’épreuve du terrain » Le numéro de Mouvement « Intersectionnalité » Le numéro de Recherches féministes « Intersectionnalités » Le débat au sein des milieux libertaires autour de l’intersectionnalité Une discussion entre Irène Pereira et Francis Dupuis-Déri Autres émissions de Sortir du capitalisme Pour une théorie matérialiste du racisme Pour un féminisme anti-colonialiste]]></description>
		
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		<title>Pour un féminisme anti-colonialiste</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Armand Paris]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 01 Dec 2018 18:05:38 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[décolonialisme]]></category>
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					<description><![CDATA[Une émission de présentation du féminisme décolonial, féminisme anti-colonialiste poussant à une décolonisation du féminisme (et de l’anticapitalisme), autour de Pour une critique féministe décoloniale (Éditions Antipodes, 2016) – avec l’autrice, Sabine Masson, sociologue, juriste et surtout militante féministe engagée auprès des femmes du Honduras et du Chiapas, également co-directrice de Féminismes dissidents en Amérique latine et aux Caraïbes (Nouvelles Questions Féministes, 2005). Avec une présentation de l’origine de ce livre comme produit d’une rencontre de Sabine Masson, « féministe blanche » suisse, avec des femmes indigènes et leurs problématiques spécifiques ; une définition du féminisme décolonial comme critique du féminisme blanc, centré sur une universalisation abusive de l’expérience (prise comme norme) des femmes blanches de classes moyennes des centres capitalistes occidentaux, aveugle à ses privilèges de dominants de « race » et aux formes contemporaines de colonialisme, et potentiellement porteuse de discours islamophobes, racistes et néocoloniaux ; avec une critique de la « culturisation du patriarcat », vu comme une oppression extra-occidentale ; avec une critique du regard du féminisme blanc vis-à-vis des « femmes du Tiers-monde » comme catégorie homogénéisée, essentialisée et orientalisée de manière misérabiliste ; avec une présentation des mouvements de femmes indigènes, leur critique des permanences des rapports coloniaux de pouvoir et du racisme colonial, leurs rapports vis-à-vis du féminisme comme concept et comme mouvement et vis-à-vis du mouvement indigène masculin ; avec une discussion du « féminisme communautaire » bolivien, critique en même temps du néolibéralisme, du patriarcat occidental et du patriarcat indigène ; avec une analyse du clivage entre « féminisme institutionnel », proche des politiques de développement de l’ONU spécifiques aux femmes, et « féminisme autonome », s’opposant à ce processus de cooptation et de neutralisation du féminisme ; avec une critique de l’ethno-tourisme, son essentialisation, altérisation et traditionalisation des populations indigènes, sa promotion d’une marchandisation des rapports sociaux, et son rôle d’occultation des violences accompagnant tout projet de développement contesté ; et un appel à une décolonisation du féminisme et de l’anticapitalisme [1 heure 10 minutes] Liens La page de l’ouvrage https://www.antipodes.ch/librairie/pour-une-critique-feministe-decoloniale-detail Les publications de Sabine Masson https://www.cairn.info/publications-de-Masson-Sabine&#8211;382.htm Autres émissions évoquées ou en lien Pour une théorie matérialiste du racisme Pour un anarchisme pro-féministe Les luttes des années 1968 Adieux au capitalisme. Autonomie, société du bien vivre et multiplicité des mondes Articles évoqués ou en lien http://www.etatdexception.net/peggy-mcintosh-quest-ce-que-le-privilege-blanc/ https://equimauves.wordpress.com/2014/02/07/mohanty-under-the-western-eyes/ https://www.contretemps.eu/les-fondements-politico-economiques-du-femonationalisme/ https://www.contretemps.eu/femonationalisme-islamophobie-neoliberalisme/ http://mouvements.info/les-feministes-blanches-et-lempire-chroniques-de-rendez-vous-manques-entre-les-luttes-feministes-homosexuelles-et-les-luttes-anti-imperialistes/]]></description>
		
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