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	<title>communisation &#8211; Sortir du capitalisme</title>
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	<description>Pour une critique émancipatrice du capitalisme</description>
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	<title>communisation &#8211; Sortir du capitalisme</title>
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		<title>Théorie(s) politique de la race et du racisme</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Armand Paris]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 16 Mar 2023 20:42:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Les émissions]]></category>
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		<category><![CDATA[racisme]]></category>
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					<description><![CDATA[« Non, la race n&#8217;existe pas. Si, la race existe. Non certes, elle n&#8217;est pas ce qu&#8217;on dit qu&#8217;elle est, mais est néanmoins la plus tangible, réelle, brutale des réalités » (Guillaumin). C&#8217;est en partant de ce paradoxe de « la race » comme inexistante biologiquement mais structurante socialement, et à ce titre incontournable pour tout mouvement d&#8217;émancipation sociale digne de ce nom, que nous discutons dans cet épisode de deux théories politiques de la race et donc du racisme, celle de l&#8217;autrice de cette citation, Colette Guillaumin, sociologue, féministe matérialiste et autrice à ce sujet de L&#8217;idéologie raciste (Gallimard, 1972) et de Sexe, Race et Pratique du pouvoir (éditions iXe, 2016), et de Théorie Communiste, collectif-revue marxiste qui a consacré son numéro 26 à ce sujet. La première partie (40 minutes) comporte : Une présentation des enjeux contemporains autour de la race comme catégorie politique contestée dans l’espace francophone, malgré son caractère structurant socialement ; Une histoire du concept de race, de l’Espagne de la « Reconquista » à la déclaration de l’UNESCO de 1950 ; Une présentation de Colette Guillaumin, de son féminisme matérialiste, et de sa dénaturalisation et de son historicisation des catégories de race et de sexe ; Une présentation et une discussion critique de l’analyse du caractère unilatéral de la race et du racisme chez Guillaumin, selon laquelle la race est assignée (par un processus de « raci(ali)sation ») à un groupe dominé (« racisé ») par un groupe dominant (« racisant ») afin de justifier et donc (re)produire une inégalité et un rapport de domination ; Une discussion des vertus et des limites de l’analogie entre race (racisme), sexe (sexisme) et classe (capitalisme) chez Guillaumin ; Une conclusion au sujet du caractère à la fois discursif et matériel de la race et du racisme. La deuxième partie (40 minutes) comporte : Une présentation de l’approche de Théorie communiste du racisme et de la race comme enjeu incontournable à l’époque de la fin de l’identité ouvrière et du prolétariat comme classe du travail et « sujet révolutionnaire » unifiée autour d’un programme d’abolition du capitalisme par une prise du pouvoir ouvrière (fût-ce selon des modalités anarchistes, marxistes-léninistes ou autres) ; Une discussion critique des thèses de Théorie communiste sur la division raciale du travail au sein de la classe ouvrière française, sa co-production par le patronat et le mouvement ouvrier majoritairement blanc, ses évolutions (de la figure du « travailleur immigré » à celle du « musulman » en passant par celle de « l’immigré ») en lien avec la restruction néolibérale et de crise du capitalisme, et ses implications politiques ; Une conclusion au sujet de la révolution comme éclatement des contradictions de classe, de race et de genre, avec comme horizon soit un dépassement de ces contradictions et l’abolition en acte des identités de classe, de race et de genre (la communisation), soit un renforcement de ces contradictions et le basculement contre-révolutionnaire d’une partie des classes populaires sur une base ethno-raciale (le néo-fascisme). Liens Episodes évoqués ou en lien « Arabicides ». Les crimes racistes en France au cours des années 1970 : aux origines du racisme actuel Pour une théorie matérialiste du racisme Textes Pour une approche matérialiste de la question raciale Théorie Communiste N° 26: les bonnes feuilles… Colette Guillaumin – Sexe, race et pratique du pouvoir Étienne Balibar et Immanuel Wallerstein – Race, nation, classe Crédits Tom C. à la technique radio. Montage minimaliste et présentation d’Armand Paris.]]></description>
		
		
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		<title>Analyse critique du populisme</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Armand Paris]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 15 Apr 2017 11:48:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Les émissions]]></category>
		<category><![CDATA[communisation]]></category>
		<category><![CDATA[populisme]]></category>
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					<description><![CDATA[Une analyse d&#8217;avril 2017 du populisme de gauche, keynésien, « patriote » et interclassiste, et de droite – avec Alain D., alias Bernard Lyon, membre de Théorie communiste décédé en janvier 2022. Avec une analyse du populisme degôche comme successeur du « programmatisme » (ouvriérisme), s’achevant au cours des années 1970 du fait d’une crise du fordisme et d’une restructuration du capitalisme, et au « démocratisme radical » (altermondialisme), s’achevant au cours des années 2000 du fait d’un regain de crise du capitalisme mondial en 2008, forme nouvelle mais récupérant des éléments de ces cycles de luttes. L’émission s’achève sur une définition de la communisation comme théorie et comme processus historique [1 heure]. Liens Théorie communiste https://sites.google.com/site/theoriecommuniste/ http://dndf.org]]></description>
		
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		<title>Au-delà de la démocratie directe, pour une critique libertaire du démocratisme</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Armand Paris]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 18 Mar 2017 17:05:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Les émissions]]></category>
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		<category><![CDATA[démocratie]]></category>
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					<description><![CDATA[La « démocratie représentative », c’est-à-dire l’État capitaliste parlementaire bourgeois, n’a plus de légitimité chez une part grandissante des gens, d’où un engouement toujours plus fort des déçu-e-s pour un mot d’ordre, celui de « démocratie directe ». Le mot d’ordre de « démocratie directe » peut être effectivement une étape vers une critique émancipatrice des hiérarchies et de l’État, et témoigne assez souvent (pas toujours, l’extrême-droite s’en servant de plus en plus comme cheval de Troie de diffusion de ses idées, à l’instar des confusionnistes comme Chouard) d’une authentique volonté d’égalité réelle. Les « assemblées générales » (AG), sa matérialisation, sont souvent nécessaires dans une lutte, et il faut s’assurer d’une non-reproduction des hiérarchies sociales et des inégalités dans nos luttes sociales et dans nos collectifs militants. Mais est-elle pour autant anti-étatiste, libertaire, anti-capitaliste ? Est-elle vraiment l’unique moyen d’organisation d’une lutte ? Est-elle seulement un bon moyen de lutte ? Est-elle un horizon souhaitable ? Les réponses de Léon de Mattis, auteur d’un chapitre là-dessus dans Misère de la politique. L’autonomie contre l’illusion électorale (éditions Divergences, avril 2017). Une émission avec, tout d’abord, une critique du formalisme démocratiste, de son fétichisme de la politique comme instance séparée, de sa non-remise en cause de l’État, des classes et du capitalisme, d’où une critique de la démocratie athénienne [1ère partie, 40 minutes]. Dans un second temps, une critique de la démocratie directe comme frein à une intensification des luttes sociales et, potentiellement, comme mot d’ordre confusionniste contre-révolutionnaire [2ème partie, 20 minutes] Liens Émissions précédentes avec Léon de Mattis Une analyse commnunisatrice du mouvement actuel (2016) L&#8217;argent-dette : ses critiques, sa crise, sa valeur, sa création, son histoire Article de Léon de Mattis sur ce qu’il propose en substitut au démocratisme http://www.leondemattis.net/?2016/05/03/81-les-mesures-communistes Critique des assemblées générales https://www.infokiosques.net/spip.php?article946  Extrait de Vivre la commune du Comité érotique révolutionnaire sur ce sujet :    « La politique parlementaire, chassée par l’AG, revient par l’AG. Lorsque l’auto-organisation quotidienne d’une révolte se transforme en alter-parlementarisme, en votationnisme, en alter-politique séparée, c’est qu’elle est en échec. L’alter-parlementarisme, c’est reproduire l’espace séparé du Parlement, dans lequel sont votées collectivement des propositions de gouvernement du capitalisme. Le votationnisme, c’est tout voter de manière procédurière sans laisser d’espaces aux initiatives autonomes, spontanées ; mais surtout, voter des propositions électorales en devenir. L’alter-politique, c’est l’éternel retour d’une politique séparée, séparée de nos désirs érotiques de révolte, séparée des autres révoltes, séparée de notre vie quotidienne irrémédiablement soumise au capitalisme. *    La politique, plutôt que d’être vécue comme mise en mouvement collective de nos puissances d’agir, s’éloigne dans une représentation, dans l’assemblée comme spectacle, comme simulacre auto-référentiel, de la vie collective. Elle se reconstitue ainsi sous forme d’un espace séparé, en représentation théâtrale, au détriment d’un agir révolté et de la construction d’imaginaires émancipés du capitalisme. Elle accepte qu’à côté d’un micro-espace de décision collective et d’auto-organisation existe un macro-espace d’impuissance collective et d’organisation hétéronome, qu’il s’agirait potentiellement in fine de conquérir électoralement. Pas de décisions, pas de révolte, pas d’auto-organisation en dehors des places : voilà ce vers quoi nous mène l’alter-politique et son « paradis » séparé. Au lieu de détruire la politique en tant que sous-système capitaliste, on se contenterait ainsi de « jouer à la démocratie » dans un théâtre global demeuré inchangé. L’alter-politique joue au parlementarisme autogéré, transformant tendanciellement nos envies en programme électoral, nos prises de parole en votes. La place de la Commune elle-même se reconfigure en fonction de cette optique alter-politique : elle devient un espace refermé sur lui-même. Dans de nombreuses villes, Nuit Debout n’est pas un point de départ des révoltes, mais un point d’arrivée, un état stationnaire, le cadavre de nos insurrections. La critique de l’assembléisme n’en est pas pour autant un appel à un abandon des places ou une dissolution de toute assemblée. Pour que la politique cesse d’être une alter-politique séparée de nos vies, l’assemblée doit cesser de se faire Assemblée. Qu’elle lie les subjectivités jusqu’ici fragmentées dans des luttes réformistes sectorielles, qu’elle mue celles-ci en révoltes auto-organisées agissant de concert contre ce monde, en blocage généralisé de l’économie. *    L’assemblée réunit des individus séparés au quotidien, mais elle réunit ceux-ci en tant que séparés. L’AG, au détriment d’une construction collective, sert en partie d’exutoire aux frustrés de la parole venus régurgiter leurs opinions et leurs indignations personnelles. Les commissions démocratistes tournent au dialogue de sourds où chacun vient promouvoir son prêt-à-penser idéologique personnel, ou pire à une communion fusionnelle des victimes lobotomisées des vidéos confusionnistes ou altercapitalistes. Bref, un agrégat d’individus plutôt qu’une réunion de communiers, spectateurs séparés de leur propre spectacle. Contre cette tendance, retrouvons-nous, créons des relations amicales et politiques. En assemblée, nos relations restent non-directes, médiatisées, avec l’Assemblée comme intermédiaire obligé. Se retrouver, c’est au contraire créer des relations immédiates, amicales, sans structure intermédiaire en-dehors de nous (travail, politique, spectacle&#8230;), mais « politiques » parce qu’auto-organisées, révoltées, dirigées vers une société émancipée. »  ]]></description>
		
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		<title>L’argent-dette, ses critiques, sa crise, sa valeur, sa création, son histoire</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Armand Paris]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 24 Feb 2017 17:32:29 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[conspirationnisme]]></category>
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					<description><![CDATA[Une analyse structurelle-marxienne anticapitaliste de « l’argent-dette », ses critiques (notamment conspirationnistes), sa crise, sa valeur, sa création, son histoire, et une présentation générale de Crises (Entremonde, 2012) –  avec l’auteur, Léon de Mattis, également auteur de « Mort à la démocratie », et ancien participant aux revues Sic et Meeting autour de la communisation. Avec tout d’abord une présentation générale de l’ouvrage et de ses thèses en 1ère partie, et notamment une critique des explications conspirationnistes, tronquées, altercapitalistes de la crise de 2008, une analyse structurelle-marxienne de cette même crise, une discussion autour de la valeur de sa formation au sein du processus de production de circulation, de sa préhistoire [50 minutes]. Avec une deuxième partie consacrée à une analyse structurelle-marxienne de l’argent-dette, avec une explication pédagogique des mécanismes de sa création, de sa valeur (fonction surtout de l’État, et non plus des réserves d’or) et de sa crise contemporaine (en lien avec une crise globale du capitalisme étudiée dans La Grande Dévalorisation), et une histoire de l’argent au sein du capitalisme (et de sa conceptualisation dans Le Capital) réfutant notamment l’histoire conspirationniste de la création de la Banque de France [1h10]. Liens Une brochure de Léon de Mattis là-dessus https://infokiosques.net/spip.php?article1287 Ancienne émission avec Léon de Mattis Une analyse communisatrice du mouvement actuel L’explication wertkritik de la crise actuelle https://youtu.be/l4LTQ7a1Rng http://www.palim-psao.fr/article-emission-radio-zinzine-capitalisme-et-crise-la-grande-devalorisation-avec-paul-braun-123978298.html http://www.palim-psao.fr/article-la-grande-devalorisation-de-ernst-lohoff-et-norbert-trenkle-souscription-et-table-des-matieres-123516512.html http://www.palim-psao.fr/article-la-borne-interne-du-capitalisme-entretien-avec-ernst-lohoff-krisis-sur-les-causes-et-les-con-123584377.html http://www.palim-psao.fr/article-rencontre-avec-ernst-lohoff-et-norbert-trenkle-seminaire-crise-et-critique-enregistrements-mp-124078778.html Une critique marxiste de la FED https://critiqueofcrisistheory.wordpress.com/responses-to-readers-austrian-economics-versus-marxism/the-federal-reserve-system-its-history-and-function-part-1/ Les pseudo-explications conspirationnistes de la création monétaire critiquées dans l’émission L’argent-dette de Paul Grignon Henri Guillemin et la création de la Banque de France Etienne Chouard et la création de la Réserve Fédérale]]></description>
		
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		<title>Une histoire des résistances au travail et de l&#8217;anti-travail &#8211; Bruno Astarian</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Armand Paris]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 16 Dec 2016 19:52:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Une histoire des résistances au travail et de « l’anti-travail » depuis l’industrialisation – avec Bruno Astarian, communisateur, auteur de Aux origines de l’anti-travail (2005). Une émission d’histoire des résistances au travail, de « l’anti-travail » et des restructurations du procès de travail depuis l’industrialisation. Avec une première partie [40 minutes] d’histoire de l’émergence du travail (comme forme d’activité spécifiquement capitaliste), de réinterprétation du luddisme comme lutte anti-patronale, comme lutte contre une restructuration technologique du procès de travail et comme moment de formation du mouvement ouvrier, et non comme « anti-travail » ou « anti-technologie », et enfin au sujet des résistances au travail (et non de « l’anti-travail ») des ouvriers qualifiés au sein du syndicalisme de métier étasunien ou « révolutionnaire » français (Pouget) au tournant des 19ème-20ème siècles. Avec une deuxième partie [30 minutes] consacrée aux efforts des ingénieurs et des capitalistes de contrer cette résistance au travail aux moyens du taylorisme (chronométrage, spécialisation, déqualification) et du fordisme (travail à la chaîne), et surtout à une révolte généralisée des OS (ouvriers déqualifiés) au cours des années 68 contre l’intensification du fordisme, ce qu’on a appelé « l’anti-travail » surtout au sujet de l’Autonomie italienne. Avec une troisième partie [40 minutes] consacrée au post-fordisme, au procès de restructuration (précarisation, intensification, délocalisation du fordisme) d’un capitalisme en crise, aux mouvements actuels de résistance au travail au Bengladesh et en Chine, et enfin à une interrogation autour des conditions d’une révolution mondiale anti-travail – avec Bruno Astarian, participant historique au mouvement de la communisation, rédacteur de hicsalta-communisation.com, auteur notamment de Les grèves de Mai-Juin 1968 (Échanges &#38; Mouvements, 2003), de Aux origines de l’anti-travail (Échanges &#38; Mouvements, 2005), de Le mouvement des piqueteros. Argentine 1994-2006 (Échanges &#38; Mouvement, 2007), de Luttes de classes dans la Chine des réformes (1979-2009) (Acratie, 2009) et bientôt L’abolition de la valeur (Entremonde, 2017). Liens Anciennes émissions Critique radicale du projet de réforme du code du travial (2016) Sortir du travail, marchandise ou barbarie 80 ans après, une histoire de la Révolution Espagnole, 1936-1939 Bruno Astarian http://www.hicsalta-communisation.com/histoire/fausse-actualite-du-luddisme http://www.hicsalta-communisation.com/bibliotheque/aux-origines-de-lanti-travail http://www.hicsalta-communisation.com/bibliotheque/les-greves-en-france-en-mai-juin-1968 http://www.hicsalta-communisation.com/textes/le-mouvement-des-piqueteros-argentine-1994-2006 http://www.hicsalta-communisation.com/bibliotheque/luttes-de-classes-en-chine-dans-lere-des-reformes-1978-2009 http://www.hicsalta-communisation.com/textes/activite-de-crise-et-communisation-5 http://www.hicsalta-communisation.com/textes/etrange-popularite-du-droit-a-la-paresse-de-p-lafargue Anti-travail http://www.palim-psao.fr/2016/12/parution-de-liberons-nous-du-travail-le-manifeste-du-comite-erotique-revolutionnaire-editions-divergences.html http://www.palim-psao.fr/2016/08/hermann-schuurman-le-travail-est-un-crime-suivi-de-le-groupe-de-moker-la-jeunesse-rebelle-dans-le-mouvement-libertaire-hollandais.html Luddisme http://pensee-radicale-en-construction.overblog.com/la-formation-de-la-classe-ouvriÈre-anglaise-e.-p.-thompson Anti-travail des ouvriers en 1936 http://www.zones-subversives.com/2016/08/les-revoltes-ouvrieres-de-1936.html Autonomie italienne http://www.zones-subversives.com/article-insurrection-des-desirs-dans-l-italie-des-annees-1970-98161694.html  « Le communisme n&#8217;est pas la lutte pour un autre travail, il est lutte pour l&#8217;abolition du travail. (&#8230;) Le prolétaire qui lutte, il commence toujours plus tôt, c&#8217;est un rebelle avant de devenir un travailleur, car la taupe révolutionnaire est à l&#8217;œuvre dans tous les champs de lutte de la famille au quartier et à l’école ».  (Éditorial du supplément au n°15 de Rosso, mai 1975, cité dans Autonomie ! de Marcello Tari) &#160; « Le travail n&#8217;est pas une façon de vivre. Mais l&#8217;obligation de se vendre pour vivre. Et c&#8217;est en luttant contre le travail, contre cette vente forcée d&#8217;eux-mêmes (les ouvriers) qu&#8217;ils se heurtent aux règles de la société. Et c&#8217;est en luttant pour travailler moins, pour ne plus se laisser empoisonner par le travail qu&#8217;ils luttent aussi contre la nocivité. Car il est nocif de se lever tous les matins pour aller travailler, il est nocif de suivre les rythmes, les modes de la production, il est nocif de faire les roulements, il est nocif de rentrer chez soi avec un travail qui te contraint le lendemain de retourner à l’usine ». (Assemblée autonome de Porto Marghera, 1974 cité dans Autonomie ! de Marcelo Tari)]]></description>
		
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		<title>Qu&#8217;est-ce que la communisation ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Armand Paris]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 04 May 2016 16:40:44 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Une émission d’analyse de mai 2016 du mouvement contre la loi « travailles ! », en lien avec des mouvements passés (Mai 68, mouvement des chômeurs de 1998, mouvement anti-CPE de 2006, mouvement anti-réforme des retraites de 2010), complétée d’une analyse des changements structurels du capitalisme depuis 40 ans et ses effets sur « l’identité ouvrière », d’une présentation personnelle des théories de la communisation et d&#8217;un exposé des « mesures communistes » en cas de révolution – avec Léon de Mattis, militant, auteur de Crises. Liens Léon de Mattis Son site personnel Qu’est-ce que la communisation Les mesures communistes Présentation vidéo de Crises Au sujet de Dauvé et du négationnisme/relativisme d’ultra-gauche http://mondialisme.org/spip.php?rubrique152 http://mondialisme.org/spip.php?rubrique150 http://mondialisme.org/spip.php?rubrique11    ]]></description>
		
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